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Séminaire de "La main à la pâte"

Organisé par : David Jasmin (INRP/Lamap) et Didier Pol (INRP)

L’opération La main à la pâte vise à promouvoir au sein de l’école primaire une démarche d’investigation scientifique.
Le séminaire est organisé par Didier Pol. Les activités internationales sont organisées par David Jasmin.

Ressources en ligne

  • Les êtres vivants - une expérience brésilienne (le 28 avril 2004) — Dietrich Schiel
    La main à la pâte au Brésil, le rôle du Centre de divulgation scientifique et culturelle de São Carlos, et le projet développé dans les écoles maternelles municipales de la ville de São Carlos.
  • La Main à la pâte, en France et dans le monde (le 12 mai 2004) — Yves Quéré
    Faut-il que les enfants fassent des sciences à l’école ? Pas forcément, si le but poursuivi était de les préparer précocement à une future carrière scientifique qui, pour la très grande majorité d’entre eux, ne sera pas la leur. Oui, sans aucun doute, si l’on est conscient de ce que la science est une province, et des plus belles, de la culture universelle et si, de plus, on comprend que la démarche scientifique peut devenir un élément central de la formation de l’esprit, de la maîtrise du langage et de l’ouverture au monde.
  • L’innovation en éducation et en formation (le 26 mai 2004) — Françoise Cros
    La main à la pâte invite régulièrement un spécialiste de l’enseignement des sciences à partager son expérience, son travail, ses projets dans ce domaine.
  • Etat des lieux sur l’enseignement des sciences dans les écoles primaires de l’Ariège (le 16 juin 2004) — Stéphane Respaud
    Etat des lieux sur l’enseignement des sciences dans les écoles primaires de l’Ariège : Premiers résultats d’une enquête départementale conduite par le centre pilote La main à la pâte de Pamiers.
  • L’expédition Clipperton (le 22 septembre 2004) — Jean-Marie Bouchard et Jean-Louis Etienne
    Clipperton est un îlot français du Pacifique Nord, isolé au large des côtes mexicaines. Son approche maritime est très périlleuse. Ce n’est pas un Eden, mais une île de caractère qui fascine, intrigue, nourrit des rêves d’aventure. On raconte que le pirate anglais Clipperton qui lui donna son nom, y aurait caché un trésor... !
    De décembre 2004 à avril 2005, une équipe de scientifiques, conduite par Jean-Louis Etienne fera l’Etat de la Nature de cette possession Française du bout du monde.
  • L’oeuf – tronaute – défi scientifique et technologique (le 4 novembre 2004) — David Jasmin et Pamela Lucas
    Le 4 novembre dernier à 14h30, heure de Paris, s’est déroulé un défi technologique dans le cadre du projet "World Space Week". Ce défi a été traduit et proposé par l’ESA (European Space Agency).
    Des élèves âgés de 8 à 11 ans ont conçu et construit un véhicule qui devait protéger leur œuf-tronaute contre les dangers de la rentrée dans l’atmosphère. L’objectif était que l’œuf-tronaute survive à l’atterrissage sans craquelure.
    Des classes de 8 pays partenaires de notre site mapmonde (Brésil, Canada-Québec, Chili, Colombie, France, Maroc, Serbie, Espagne) se sont retrouvées face à ce défi. Elles ont été mises en relation par le biais d’Internet vidéoconférence).
    Les travaux examinés par le jury a récompensé les véhicules : Le plus performant (moins d’œufs utilisés lors de la mise au point), le plus original, le plus rapide arrivé sur terre sans craquelures, le plus précis (le plus proche du centre de la zone d’atterrissage), le meilleur cahier d’expériences.

    Ecoles participantes :
    Athénee Royale de Gembloux (Belgique)
    Escola Estadual Prof Paulo Trajano da Silveira Santos, São Paulo (Brésil)
    Ecole l’Eco-Pin, Notre-Dame-des-Pins (Québec, Canada)
    Escola CEIP Annexa Joan Puigbert, Girona (Espagne)
    Ecole EL KHANSA, Province de Ouarzazat (Maroc)
    Lycée Louis Pasteur et Escuela La Giralda, Bogotá (Colombie)
    Ecole de l’Arbalette, Paris (France)
    Osnovna Škola “Sveti Sava”, Belgrade (Serbie)
    Escuela Leonardo da Vinci , Cerro Navia (Chile)
  • La robotique pédagogique, outil et objet d’apprentissage en sciences et technologies (le 11 mai 2005) — Pierre Nonnon
    Nous avons développé une activité d’apprentissage qui intègre les techniques de base en robotique, mécanique, électricité, électronique et informatique dans une activité où l’élève est invité à concevoir et construire des petits manèges commandés par ordinateur. Dans cette activité l’élève est centré sur la réalisation d’un objet technique concret, il va passer par l’étude de différents concepts fonctionnels comme la mécanique, les mathématiques, l’électronique et l’informatique.
  • La classification en sciences naturelles à l’école et ses enjeux (le 8 juin 2005) — Guillaume Lecointre
    Depuis un demi siècle, la classification des êtres vivants a subi une véritable révolution à la fois dans sa philosophie et dans ses méthodes. Dans sa philosophie, car comme elle parvient désormais à identifier les parentés évolutives des êtres vivants, le cahier des charges fixé par Darwin en 1859 peut être rempli, ce qui permet de tourner le dos à des philosophies antérieures qui restaient inscrites dans nos classifications. Dans ses méthodes, avec l’introduction dans les années 1950 de la systématique phylogénétique par Willi Hennig et ses applications informatisées dès les années 1970. Dans les dernières décennies la systématique phylogénétique a bénéficié, en outre, des outils de la biologie moléculaire et de la bioinformatique permettant, notamment, de comparer les séquences des macromolécules, ADN et ARN.
    Pourtant, la classification phylogénétique est restée longtemps méconnue dans l’enseignement, non seulement à l’école primaire, au collège et au lycée, mais souvent aussi dans l’enseignement supérieur, ce qui n’a pas été sans conséquences sur la compréhension du vivant. En effet, tout en intégrant la notion d’évolution dans les programmes scolaires, on a continué à utiliser la classification établie par Linné au dix-huitième siècle dans un contexte scientifique où les espèces étaient des créatures et où l’évolution du vivant était encore inconnue. Cet état de fait a contribué à ancrer dans les esprits nombre d’idées fausses, en particulier sur l’évolution du vivant, que l’on retrouve notamment dans des manuels scolaires.
  • Calcul et autres capacités cognitives chez les Mundurucus : Un exemple de « recyclage » cognitif ? (le 7 décembre 2005) — Pierre Pica
    Est-il possible de calculer si l’on ne dispose que de quelques mots pour désigner les nombres ? P. Pica a étudié les capacités arithmétiques des Mundurucus dont le lexique ne comporte de noms que pour les nombres de 1 à 5. Il nous présentera notamment les tests qu’il a menés auprès d’enfants et d’adultes pour évaluer les capacités de calcul exact et approximatif. En outre, pour savoir comment l’apprentissage d’une langue comportant un lexique numérique limité ou non interagit avec les capacités arithmétiques, il a mené les mêmes tests auprès d’individus bilingues (mundurucu et portugais). Les résultats ont été comparés à un groupe témoin de locuteurs français. Les résultats montrent que si les Mundurucus ont les plus grandes difficultés à réaliser des opérations simples (numération, comparaison, addition, soustraction) portant sur des quantités exactes, y compris lorsqu’il s’agit de petits nombres, ils possèdent, en revanche, des capacités de calcul approximatif identiques aux nôtres. Ces résultats renforcent l’hypothèse selon laquelle les compétences arithmétiques de l’espèce humaine relèveraient de deux systèmes cérébraux distincts : un système responsable du calcul approximatif, lié au système sensoriel/perceptuel, et un système responsable du calcul exact, fortement dépendant de certaines propriétés (récursivité, caractère combinatoire) de la faculté de langage. Cette hypothèse, appuyée par différents travaux d’imagerie cérébrale et de psychologie cognitive, pourrait avoir des conséquences en termes d’apprentissage des mathématiques et des langues et pourrait amener une meilleure connaissance de la cognition et de ses implications en matière d’éducation.
  • Développement cérébral post-natal et apprentissages (le 25 janvier 2006) — Scania de Schonen
    La psychologie cognitive et les neurosciences cognitives modifient constamment notre manière de concevoir les compétences cognitives humaines, le développement cognitif et les interactions cerveau-environnement au cours du développement. L’utilisation de certaines données ou concepts peut éventuellement avoir un intérêt pour l’enseignement scolaire.
    On exposera au cours de ce séminaire quelques données récentes sur les compétences cognitives du jeune enfant et leur plasticité.
  • Réflexion sur la transmission des démarches scientifiques aux enfants et aux adultes (le 1er mars 2006) — Emmanuel Chanut et Marina Hvass-Faivre d’Arcier
    Quelle place pour les associations dans la réflexion sur la transmission des démarches scientifiques aux enfants et aux adultes ?
    L’association 1, 2, 3, sciences a pour objectif le développement de l’apprentissage des démarches scientifiques des enfants. Pour cela elle s’adresse aux adultes-médiateurs (enseignants, scientifiques, et à ceux qui ne sont ni scientifiques, ni enseignants...), dans le cadre extrascolaire, et parfois scolaire, en proposant de (re)trouver le plaisir de faire des sciences à partir de la vie quotidienne. On s’aperçoit qu’en développant un autre regard sur le monde qui nous entoure, on peut aborder des questions fondamentales et des notions subtiles. Pour échanger les compétences entre scientifiques et non scientifiques, pour retrouver la confiance, pour faire le premier pas, nous avons développé des situations et des dispositifs à partir des obstacles identifiés et de notre expérience.
    Pour le séminaire, nous proposons de faire vivre une situation de type Fol après-midi, pour discuter ensuite de la place que des associations, avec leur regard extérieur à l’institution scolaire et des conditions différentes, peuvent avoir dans la réflexion sur la formation scientifique des enfants (et des adultes).
  • Pour toi qu’est-ce qu’un scientifique ? (le 29 mars 2006) — Marie-Odile Lafosse-Marin
    Étude des images que les enfants se font des scientifiques
    « Pour toi qu’est-ce qu’un scientifique ? »
    1 000 élèves de CE2, CM1 et CM2 ont répondu à cette question par un dessin et une phrase. Le nombre, le sexe, l’expression, les attitudes et les activités des scientifiques dessinés nous donnent des éléments sur les représentations qu’ils s’en font. Des choses qui parlent de sciences y apparaissent (objets, tenue, décor, instruments, symboles…). Des mots ont été choisis par les enfants pour qualifier les scientifiques, détailler leurs actions, préciser leurs thèmes de recherche, pointer leurs réussites ou leurs « ratés », dire leur rôle… Ces mots et ces choses sont révélateurs de l’image qu’ils s’en font. Ils donnent des informations sur leur pratique des sciences et sur l’enseignement qu’ils ont reçu. Ils traduisent quelque chose de leurs sentiments de confiance, d’espoir ou au contraire de peur et de défiance vis-à-vis des sciences et des techniques et de la façon dont ils peuvent se projeter ou non dans une telle évocation. Ils renseignent sur les associations qu’ils font avec le danger, la magie, le passé et le futur, l’extraordinaire … 50 paramètres ont été notés, des corrélations recherchées…
    L’étude de ces dessins a pour objectif principal de découvrir, analyser et prendre en compte ces représentations d’élèves dans l’enseignement des sciences pour le rendre plus pertinent dans son pouvoir de les faire évoluer et d’intégrer cette réflexion dans la formation des maîtres. Elle constitue aussi un outil d’évaluation très intéressant.
  • Enseigner par le débat (le 17 mai 2006) — Isabelle Millon et Gabriel Viallet
    Dans de nombreux pays, l’enseignant privilégie encore largement le cours magistral sur tout autre forme pédagogique. Pourtant, enseigner par le débat, c’est pratiquer avec la classe le difficile exercice de l’élaboration et de l’expression d’idées, c’est ouvrir un atelier pendant lequel on peut s’essayer à l’interrogation, à la critique et au jugement argumenté.
    Comme les autres dispositifs d’apprentissage, dont il est complémentaire, le débat doit être mené par l’enseignant selon des formes inventives, mais rigoureuses. À défaut, le risque est grand de voir la discussion en rester à la simple juxtaposition d’opinions personnelles, sans travail réel de problématisation, individuel et collectif.
    Après avoir développé les enjeux pédagogiques, l’auteur présentera quelques formes de discussion qu’il pratique depuis plusieurs années avec les élèves et les enseignants. Ces ateliers peuvent s’adapter à divers objectifs et situations scolaires : lecture de texte, débat argumentatif, sciences sociales, histoire, éducation civique, enseignement de la philosophie, et toute occasion où le professeur souhaite mettre en jeu un rapport différent à la matière enseignée. Des schémas, des exercices préparatoires et un recueil des principales difficultés argumentatives aideront l’enseignant à s’appuyer sur cet autre moteur pédagogique qu’est la discussion.
  • Une approche de l’aléatoire en primaire (le 21 juin 2006) — Claudine Schwartz
    On parle beaucoup aujourd’hui, un peu partout dans le monde, d’une culture citoyenne en statistique, qui permette de communiquer (recevoir et transmettre) des informations ayant trait à des phénomènes aléatoires. L’ensemble du système éducation, dès l’école primaire, est concerné par la recherche de moyens pour que chacun accède au mode de pensée qui fonde une telle culture.
    Après un aperçu de ce que des enfants du cycle 3 disent à propos du hasard, deux expériences menées en cycle 3 seront présentées, en les situant par rapport à certains travaux dont ceux de Piaget de Inhelder (Genèse du hasard chez l’enfant). Une de ces expérimentations concerne les liens entre l’art et le hasard, l’autre expérimentation fait intervenir des lancers de dés pour la construction de nombres.
    En conclusion, des objectifs précis d’enseignement concernant la notion de hasard et/ou de chances (égales ou inégales) seront proposés, afin qu’ils puissent être discutés ultérieurement dans les communautés éducatives concernées, et aussi donner lieu à diverses expérimentations.
  • Présentation du programme UNAWE Universe awareness for young children (le 10 janvier 2007) — Carolina Ödman
    Carolina Ödman présente, en français, le programme UNAWE (Universe awareness for young children). Il s’agit d’un programme international destiné à présenter aux enfants âgés de 4 à 10 ans des pays en développement, mais aussi parmi les communautés socialement défavorisées en Europe, les aspects les plus captivants de l’astronomie. UNAWE est aussi un réseau mondial de volontaires et de professionnels de l’éducation à l’astronomie.
  • L’accompagnement en sciences et technologie à l’école primaire (ASTEP) (le 4 avril 2007) — Ludovic Klein
    Ludovic Klein présente l’expérience acquise au cours de dix ans de pratique de l’accompagnement en sciences et technologie à l’école primaire (ASTEP) tel qu’il a été mis en place par l’École des mines de Nantes.
    Il traite notament :
    - de la place et du rôle de l’EMN dans le dispositif "sciences" du département ;
    - de l’accompagnement des étudiants et des enseignants-chercheurs dans les classes (rôle du scientifique, apports, thèmes de travail, vécu, etc.) ;
    - de l’intégration de l’accompagnement dans la formation des élèves-ingénieurs (sous forme de projets) ;
    - de la participation aux actions de formation en sciences pour des enseignants des premier et second degrés ;
    - des projets de développement en cours (Pôle sciences nantais, Centre pilote, colloque ASTEP...).
  • Le cahier de sciences, un objet pédagogique pour les élèves de l’école maternelle et du cours préparatoire (le 25 avril 2007) — Évelyne Villard
    Évelyne Villard se propose d’initier une réflexion sur le cahier de sciences à l’école maternelle et au cours préparatoire comme objet pédagogique intégré dans les pratiques rénovées de l’enseignement des sciences à l’école primaire.
    Partant du constat largement partagé dans la communauté scientifique que l’écrit en sciences favorise les apprentissages des élèves, cette réflexion se donne plus particulièrement comme objet de savoir à quelles conditions le cahier de sciences répond de façon adaptée à la nécessité pour le jeune enfant de s’approprier les instruments de la culture scientifique et écrite, à l’école maternelle et au cours préparatoire en France. Ce travail s’inscrit dans les cadres théoriques de la didactique des sciences, l’épistémologie des sciences, la sociologie de l’éducation et la psychologie cognitive étant sollicitées pour enrichir les regards portés sur l’objet d’étude. Le propos s’appuie sur une recherche empirique à vocation descriptive, utilisant l’observation et l’analyse structurale des cahiers. La part expérimentale a été conçue à partir d’épreuves d’évaluations de connaissances.
    Après avoir défini ce qu’est un cahier de sciences, les questions auxquelles on réfléchira au cours du séminaire sont les suivantes :
    • Quelles sont les caractéristiques des cahiers de sciences à l’école maternelle et au CP ?
    • Quelles sont les fonctions assignées par les enseignants aux cahiers de sciences ?
    • Que pensent les élèves à propos de leur cahier de sciences ?
    • Les savoirs acquis par les élèves peuvent-ils être mis en relation avec les cahiers de sciences en usage dans les classes ?

  • Alphabétisation de jeunes adultes au Brésil à travers le programme Mao na massa (La main à la pâte) (le 13 juin 2007) — Sandra Mutarelli
    Dans le cadre d’un accord signé entre l’Académie des sciences française et son homologue brésilienne, un dispositif dénommé Mao na massa, proche par l’esprit et par le nom de La main à la pâte, a été lancé dans plusieurs grandes villes brésiliennes depuis 2001 (Rio, Sao Paulo, Sao Carlos, Recife , Bahia...). Outre une extension progressive à de nouvelles écoles, le programme mao na massa s’est intéressé dans la ville de Sao Paulo à la mise en place d’un programme d’alphabétisation de jeunes adultes basé sur des activités scientifiques expérimentales. Sandra Mutarelli, responsable de ce projet original et innovant, viendra nous présenter les principes de cette approche et les premiers résultats obtenus. Elle montrera, entre autres, comment les activités scientifiques ont été mises à profit pour développer la maîtrise de la langue orale et écrite des jeunes adultes.
  • Solstice d’été - Eratosthène (le 21 juin 2007) — David Jasmin
    Depuis plusieurs années, des élèves de différents pays reproduisent le 21 juin l’expérience historique qui permit à Ératosthène de mesurer la taille de la Terre il y a plus de 20 siècles ! Ce jour-là des classes d’Egypte, de France et d’ailleurs se relaient pour observer l’ombre d’un gnomon au midi solaire et communiquent leurs résultats en direct par visio-conférence ou sous la forme de clips mis en ligne sur le site de la diffusion des savoirs de l’ENS. Cet événement est organisé dans le cadre du projet sur les pas d’Eratosthène mis en oeuvre par la main à la pâte. Revivez cette expérience historique et calculez vous aussi le rayon de la Terre grâce aux clips présentés ci-dessous.

Organisateurs

David_Jasmin

David Jasmin (INRP/Lamap)

Directeur de La main à la pâte.

Photo non disponible

Didier Pol (INRP)

La main à la pâte

En savoir plus sur le cycle...

L’opération La main à la pâte a été lancée en 1996, à l’initiative du professeur Georges Charpak, prix Nobel de physique 1992, et de l’Académie des sciences. Elle vise à promouvoir au sein de l’école primaire une démarche d’investigation scientifique.
Tous ceux qui adhèrent à la charte de La main à la pâte constituée de dix principes,
tous ceux qui font leurs les enjeux correspondants,
tous ceux qui mettent en oeuvre dans leur classe une démarche pédagogique plaçant l’élève au centre de ses apprentissages,
tous ceux qui articulent apprentissages scientifiques, maîtrise des langages et éducation à la citoyenneté,
tous ceux qui soumettent à la curiosité de leurs élèves des objets et des phénomènes du monde qui les entoure,
sont des acteurs de La main à la pâte.


La main à la pâte

Colloque Enseignement des sciences à l’école primaire : Éducation à l’environnement pour un développement durable

Colloque Mathématiques, Sciences expérimentales et d’observation à l’école primaire

Colloque Science, technologie et créativité

Séminaire de "La main à la pâte"