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Colloque Le corps souffrant sur la scène contemporaine

Organisé par : Christian Biet (Paris X) et Julie de Faramond (Paris X, IES abroad) et Cécile Falcon (ENS) et Sara Harvey (Paris X)

Organisé par les équipes d’accueil HAR ("Histoire des arts et des représentations", Paris X Nanterre), FIRL ("Formes et idées de la Renaissance aux Lumières", Paris III Sorbonne-Nouvelle), VALE ("Voix anglophones : littérature et esthétique, Paris IV Sorbonne), le Centre de recherche sur les relations entre littérature, philosophie et morale (CRRLPM, ENS), le département Histoire et théorie des Arts (DHTA, ENS), le Théâtre de la Ville et le Théâtre de l’Odéon, ce colloque se propose de réfléchir sur la représentation du corps (physique/psychique) souffrant en termes esthétiques (à quelles formes la représentation d’un tel objet s’articule-t-elle ?) mais aussi anthropologiques (à quelles attentes un tel phénomène répond-il ?). Conçue de manière transversale, sa problématique débordant la seule sphère esthétique, la manifestation est donc ouverte à des chercheurs en études théâtrales et arts du spectacle mais aussi en d’autres disciplines des sciences humaines et sociales.

Ressources en ligne

  • La figure de la Méduse, une forme-sens pour penser un théâtre de l’effroi (le 3 avril 2009) — Isabelle Beucher
    Dans les notes d’intentions de nombreux metteurs en scène contemporains comme sous la plume des critiques ou des journalistes, le terme d’effroi est fréquemment associé, ces dernières années, au théâtre. Ainsi Philippe Vincent, dans le programme de sa mise en scène d’Anatomie Titus pour le festival d’Avignon, affirmait-il en 2001 : "À la notion d’horreur, je préfère le mot effroi". Pour lui, l’important était alors d’utiliser l’image scénique comme embrayeur d’une représentation mentale du pire, de montrer beaucoup pour suggérer davantage encore. Pour tenter de cerner cette notion problématique, d’évaluer sa pertinence scénique, je me suis appuyée sur la figure antique archétypale de l’effroi, sur le fonctionnement même d’une eikôn qui s’illustre dans la statuaire antique : la Méduse. Celle-ci peut en effet être considérée comme une forme-sens à partir de laquelle on peut penser un corpus théâtral de l’effroi. Le système mis au jour est applicable, par exemple, à une pièce comme Titus Andronicus considérée, à juste titre, comme l’une des plus effroyables du corpus shakespearien.
  • Déviances hystériques et bavures médicales dans le théâtre de Feydeau ("Les Fiancés de Loches", 1888) (le 3 avril 2009) — Violaine Heyraud
    Les quiproquos, dans le vaudeville, dépassent la simple méprise identitaire. Chez Feydeau, les personnages, emportés par le mécanisme de l’erreur, en viennent à remettre en question leur intégrité mentale, s’accusent mutuellement de folie et en donnent malgré eux tous les signes. Les Fiancés de Loches (1888), pièce reprise par Jean-Louis Martinelli au Théâtre des Amandiers en février 2009, est la seule où l’ignorance des us peut mener jusqu’à l’exclusion dans un hôpital psychiatrique. La folie, apparente ou imposée, est ici le produit d’un regard social : il est contre toute attente plus vraisemblable de suspecter une confusion mentale là où il n’y a qu’une différence de codes, et une maîtresse embarrassante, dès lors qu’on la fait passer pour folle, devient plus acceptable. À une époque fascinée par l’hystérie, Feydeau brocarde les possibles dérives de la psychiatrie et de ses traitements forcés, du magnétisme à l’art-thérapie, et interroge sur le mode farcesque la facilité de la condamnation médicale des inadaptés sociaux. N’y a-t-il pas, réciproquement, une jouissance à se prêter au jeu et offrir à qui les attend et les guette le spectacle de symptômes névrotiques ? En étirant ses malentendus invraisemblables, Feydeau inscrit son public dans un processus de fabrication de la folie, permise par un langage malléable et la rigidité des rapports sociaux.
  • Sang, violence et traumatisme : quelles lectures faire de la représentation du corps souffrant sur la scène actuelle ? (le 3 avril 2009) — Julie de Faramond
    La représentation de la violence et de la souffrance des corps pose problème depuis l’âge classique. Notre époque semble ouvrir le débat à nouveaux frais. En réalité, les textes fondateurs de la modernité artistique, en l’occurrence le Laocoon de Lessing et La dramaturgie de Hambourg, montrent que le fait de poser des limites à l’expression de la violence est préalable à notre définition du beau. Éclairée par les thèses de Norbert Elias, selon lesquelles notre société a su repousser l’expression violente des affects dans des limites socialement acceptables, je tente d’appliquer ces concepts aux discussions qui ont agité les publicistes et les théoriciens il y deux siècles et de les comparer à notre actualité. Tenant compte de la différence des contextes historiques, je montre comment le débat esthétique croise le débat politique dans la mesure où l’expression de la violence se voit, aujourd’hui comme hier, soupçonnée de servir de modèle à des conduites délictuelles voire criminelles, surtout lorsque le public visé se recrute dans les catégories socialement dangereuses.
  • Les difficultés de la (re)présentation du corps souffrant : entre stylisation et tentation réaliste (le 3 avril 2009) — Cécile Falcon
    Comment parvenir à représenter un corps souffrant, violenté, qui marque les spectateurs ? La question peut paraître naïve, et pourtant elle se pose de manière concrète à un metteur en scène qui choisit de monter une œuvre dont le texte, les didascalies, le propos, ont trait à des actions violentes. Se pose d’abord la question du traitement esthétique à donner au corps souffrant. Pourquoi la stylisation, par opposition au réalisme, paraît-elle souvent vécue par les metteurs en scène comme une dérobade, une lâcheté, alors qu’elle peut constituer un moyen esthétique entraînant un effet tout aussi dérangeant, violent, sur le spectateur ? Se pose ensuite la question des moyens scéniques aptes à rendre les effets souhaités. Le metteur en scène peut se heurter ici à des difficultés concrètes – des comédiens n’ayant pas une préparation physique suffisante, des résistances personnelles. L’obligation de "tricher" pour ne pas se faire vraiment mal, faire semblant de porter des coups ou d’en recevoir, de violer ou de se faire violer, peuvent créer des effets de distance bien relevés par le spectateur qui ne perçoit plus cette violence exhibée que comme une mascarade plus ou moins sanguinolente. Comment représenter un corps souffrant crédible lorsque le but est de créer un effet pathétique ? Le problème le plus aigu est, plus généralement, celui du fonctionnement de la violence au théâtre. Qu’est-ce qui provoque ce "[réveil] des nerfs et du cœur" dont parle Artaud ? Comme l’exige ce dernier, le théâtre doit être au moins aussi violent que la vie. Mais est-ce cette représentation d’actions violentes sur les corps, représentation tendant vers une pure présentation, hyper-réelle, de la souffrance physique, qui fait le plus violence (au spectateur) ? Je mènerai cette réflexion à partir de mon expérience d’assistante pour Orgie de Pasolini, dans la mise en scène de Marcel Bozonnet, mais j’évoquerai également d’autres mises en scène : d’une part, Les Bacchantes d’Euripide, dans les mises en scène de Grüber et d’André Wilms, d’autre part, Viol de Botho Strauss, mise en scène de Luc Bondy, et Les Métamorphoses, La Petite dans la forêt profonde de Philippe Minyana d’après Ovide, mise en scène de Marcial di Fonzo Bo.
  • Le corps souffrant dans le théâtre anglais contemporain (le 3 avril 2009) — Élisabeth Angel-Perez
    Né de la Shoah et d’Hiroshima, de Tian’anmen et de la purification ethnique, le théâtre contemporain anglais décline l’horreur sous toutes ses formes : le corps en scène devient une sorte de corps-monde sur lequel se lit toute la barbarie de l’humanité relocalisée dans l’intime. "New Brutalists", "In-Yer-Face Theatre", théâtre des "Nasty 90’s", autant d’expressions qui renvoient à la mise en scène du corps-spectacle et le plus souvent du corps souffrant : corps affamé, violé, éviscéré, amputé, énucléé. Éminemment politique, le théâtre contemporain anglais, longtemps partisan de l’opsis et donc de la violence frontale, semble aujourd’hui, avec les pièces non-lieu (on n’y passe jamais à l’acte) de Martin Crimp et les play-poems de Sarah Kane, privilégier un théâtre verbal dans lequel la violence est "intimée", vocalisée plus qu’exhibée. Ce panorama se propose de montrer comment la scène anglaise contemporaine passe d’un théâtre de l’horreur, fondé sur les aggro-effects (pièces d’Edward Bond ou de Howard Barker, premières œuvres de Sarah Kane), à un théâtre de l’abjection (présentée par Julia Kristeva comme la face privée d’un concept dont l’horreur serait la face publique) dans lequel le corps martyrisé est mis en voix et en texte.
  • L’esthétique du spectateur : désintéressement et stratégies d’intéressement (le 3 avril 2009) — Carole Talon-Hugon

  • Première table ronde : Paroles d’artistes sur la représentation du corps souffrant au théâtre (le 3 avril 2009) — Christian Biet, Christian Esnay, Jan Fabre, Stef Lernous, Jean-Michel Rabeux, Christophe Triau et Karel Vanhaesebrouck
    On s’interrogera sur la représentation du corps souffrant sur la scène contemporaine à travers quatre exemples de l’actualité théâtrale : le théâtre de La Compagnie Jean-Michel Rabeux (Le Corps furieux, 5–27 janvier, MC93 Bobigny), le théâtre de Jan Fabre (L’Orgie de la tolérance, Théâtre de la Ville, 31 mars–4 avril), le théâtre de Howard Barker (Tableau d’une exécution, Théâtre de l’Odéon, mise en scène de Christian Esnay, 26 mars–11 avril), enfin les représentations de la jeune compagnie flamande Abattoir fermé. Jean-Michel Rabeux, Jan Fabre, Christian Esnay et Stef Lernous (Abattoir fermé) seront présents pour réfléchir à la manifestation de la violence scénique performée (chorégraphiée, déclamée, stylisée, maniériste, néo-baroque, etc.) ou préalablement inscrite dans un texte qu’il s’agit de mettre en œuvre sur la scène même.
  • Seconde table ronde : Le théâtre contemporain et la question de la catharsis (le 3 avril 2009) — Patricia Attigui, Christian Biet, Jean-Charles Darmon, Denis Guénoun, Brigitte Jaques-Wajeman, Jean-Louis Martinelli, Philippe Mesnard et Frédéric Pellion
    Les deux derniers spectacles mis en scène par Jean-Louis Martinelli (Kliniken de Lars Loren et Les Fiancés de Loches de Feydeau) représentent, chacun à sa manière, la souffrance psychique en milieu psychiatrique. Animée par Christian Biet (Paris X) et Jean-Charles Darmon (ENS) avec la participation de Patricia Attigui, Denis Guénoun, Brigitte Jaques-Wajeman, Jean-Louis Martinelli, Philippe Mesnard et Frédéric Pellion, cette table ronde se propose, dans une perspective psychique, sinon psychiatrique, de questionner le rôle et la fonction du théâtre en rapport avec la notion de catharsis : théorie, pratiques, effets.

Organisateurs

Christian_Biet

Christian Biet (Paris X)

Auteur de nombreux articles et ouvrages, Christian Biet est professeur d’histoire et esthétique du théâtre à l’université Paris X (Nanterre).

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Julie de Faramond (Paris X, IES abroad)

Julie de Faramond est docteur en Arts du spectacle et enseigne à l’IES abroad (International Education of Students, Paris). Elle a publié de nombreux articles traitant des arts de la scène, entre esthétique et politique, aux XIXe et XXe siècles. Sa thèse de doctorat va paraître aux éditions de l’Entretemps sous le titre : Pour un théâtre de tous les possibles ("Travail théâtral", 1970–1979).

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Cécile Falcon (ENS)

Cécile Falcon est agrégée de lettres modernes, ancienne élève de l’ENS et de l’IEP de Paris. Après avoir travaillé comme assistante à la mise en scène auprès de Jacques Lassalle, elle enseigne au département Arts du spectacle de l’université Rennes II (2005–08) puis au département Histoire et théorie des Arts de l’ENS. Rattachée au laboratoire "La Présence et l’Image", elle prépare, sous la direction de Didier Plassard, une thèse intitulée Théâtres en voyage. Les grandes tournées internationales de la Comédie-Française, du T.N.P. et de la Compagnie Renaud-Barrault/Théâtre de France, 1945–1969.
Cécile Falcon s’est déjà intéressée aux analyses de mises en scène, notamment dans "L’illusion et les tentations de la création. Jean Vilar et La Tragédie du roi Richard II, du premier festival d’Avignon au T.N.P.", in Shakespeare au XXe siècle, mises en scène, mises en perspective de "King Richard II", dir. Pascale Drouet, Presses universitaires de Rennes, 2007.

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Sara Harvey (Paris X)

Sara Harvey est docteur, chercheur CIERL/ingénieur de recherche à l’université Paris X (Nanterre).

En savoir plus sur le cycle...

Dans nos sociétés, le corps de chacun est soumis au double contrôle de soi et de la collectivité qui, à travers les institutions médicales, policières et juridiques, tend à préserver l’intégrité physique du sujet. Le rapport de chacun à son propre corps et à celui des autres est codifié par des normes qui bannissent l’usage de la violence quand elle paraît contrevenir à la sensibilité commune. Or, ce phénomène se traduit en négatif dans un certain nombre de spectacles où la violence et la souffrance corporelle sont exhibées comme à dessein de transgresser ces normes. S’il relève de questionnements présents, ce dolorisme ne s’inscrit pas moins dans l’histoire du théâtre et des arts de la scène, dans la mesure où la maladie, la guerre, le martyre ont fait partie, sinon du quotidien, du moins de l’imaginaire des auteurs dramatiques et de leurs contemporains. S’il est difficile de poser des invariants, toujours problématiques conceptuellement, entre la représentation des Troyens blessés sur leur champ de bataille, des martyrs chrétiens et des souffrances ressenties par les personnages imaginés par des auteurs contemporains, il est néanmoins nécessaire d’étudier le phénomène d’aujourd’hui en se référant à des phénomènes passés afin d’en chercher les origines, et d’en comprendre les retentissements. Quel sens y a-t-il à offrir l’expérience de la souffrance en spectacle à un public qui, comparativement à des époques antérieures et à d’autres régions du monde, en est protégé ? Notre société semble d’un côté se prémunir contre tout risque de souffrance corporelle et de l’autre, paraît fascinée (ou outrée, ce qui peut se lire comme le déni d’une fascination) par le spectacle de cette souffrance.


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Colloque Éthique et esthétique de la corrida

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Colloque "J’ai tué" : Violence guerrière et fiction

Colloque "Le déni de l’Holocauste" / "Holocauste Denial" Conference

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