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Colloque L’art et la mesure : Histoire de l’art et approches quantitatives, sources, outils, méthodes

Organisé par : Béatrice Joyeux-Prunel (ENS)

L’utilisation d’outils et de méthodes quantitatives en histoire des arts est loin de rejoindre la multiplication des bases de données informatisées constituées dans ce domaine à une échelle internationale : répertoires d’images et de textes, de catalogues de ventes et d’expositions, de collections, de données biographiques et bibliographiques, etc. Il manque souvent, en effet, une fois ces bases constituées, le temps, l’énergie peut-être, et surtout les moyens – techniques et méthodologiques – d’exploiter toutes les ressources potentielles de ces énormes gisements d’information. Plus généralement, les jeunes chercheurs ayant constitué des bases de données doivent souvent constater leur isolement – quand, en histoire, en sociologie, en anthropologie de l’art, nombreux sont ceux qui croisent des problématiques similaires dans l’analyse quantitative de la création.
Le Département "Histoire et théorie des Arts" de l’École normale supérieure propose de susciter une réflexion collective, pluridisciplinaire et internationale sur L’art et la mesure, sur L’art de la mesure. "Art" s’entend d’une manière large : non seulement la création plastique, mais aussi tout autre type de création, littéraire, musicale, cinématographique, scénique, etc., que celle-ci s’adresse à des publics plutôt "savants" ou "populaires". Sans négliger le champ contemporain, le propos sera de mêler des chercheurs d’époques et de méthodologies différentes pour examiner les questions spécifiques à l’approche métrique de l’histoire de la création : de l’époque antique à la Renaissance, de l’art moderne à la création contemporaine, les questions suscitées par l’analyse quantitative de l’art ne sont-elles pas souvent similaires ? Que fait l’approche quantitative à l’art et à son histoire ?
Comité scientifique :
Christophe Charle (Paris I /IHMC), Catherine Chevillot (Musée d’Orsay), Pierre François (CNRS-CSO), Robert Jensen (Univ. Kentucky), Béatrice Joyeux-Prunel (ENS), Claire Lemercier (CNRS-IHMC), Pierre-Michel Menger (EHESS), Ségolène Le Men (Paris X), Gisèle Sapiro (CSE), Blaise Wilfert (ENS).

Ressources en ligne

  • Ouverture du colloque : État des lieux (le 3 décembre 2008) — Béatrice Joyeux-Prunel
    Accueil et ouverture du colloque L’art et la mesure : Histoire de l’art et approches quantitatives, sources, outils, méthodes.
  • Disaggregating the Aggregate: The Question of Measures in Quantitative Art Theory (le 3 décembre 2008) — Robert Jensen
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "État des lieux")
    Current quantitative approaches offer significant virtues, but new practices are needed that recognize the hierarchical nature of art and the discipline of art history. Using examples from 17th-century Dutch painting, the paper argues that innovation is a superior metric to aesthetics and recommends models for art historical practice that combine quantitative measures and qualitative judgments.
    Désagréger les agrégats : la question de la mesure en histoire de l’art quantitative.
    Les approches quantitatives habituelles ont des vertus significatives pour l’histoire de l’art. Mais nous avons besoin de pratiques nouvelles qui tiendraient compte de la nature hiérarchique de l’art et des spécificités propres à l’histoire de l’art comme discipline. A partir d’exemples pris dans l’histoire de la peinture flamande du XVIIe siècle, cette contribution se propose de défendre l’idée selon laquelle l’innovation est un concept métrique plus pertinent que celui d’évaluation esthétique. On y recommande des modèles dans lesquels la mesure quantitative se combine au jugement qualitatif.
  • Mesure du littéraire : approches sociologiques et historiques (le 3 décembre 2008) — Gisèle Sapiro
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "État des lieux")
    Les travaux d’histoire et de sociologie de la littérature qui ont recouru à des méthodes quantitatives pour étudier les processus de production et de réception des œuvres peuvent être répartis, pour les besoins de l’exposé, en deux grands ensembles. Le premier réunit ceux portant sur la production et la circulation des livres et de l’imprimé, leurs publics et leurs usages. Le second, ceux qui prennent pour objet le monde des lettres, son recrutement social, sa structure, ses instances de consécration, ses modes de hiérarchisation et les œuvres elles-mêmes.
    How to measure the literary: sociological and historical approaches.
    The historical and sociological approaches of literature which have used quantitative methods in order to analyze the production and reception of literary works can be divided, for the sake of presentation, in two groups. The first one includes those focusing on the production and circulation of books and printed matters, their public and their use. The second one gathers the studies devoted to the literary world, its social recruitment, its structure, its consecration bodies, its principles of hierarchisation, and the works themselves.
  • Créer, compter : panorama critique de l’usage du quantitatif en art (le 3 décembre 2008) — Séverine Sofio
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "État des lieux")
    On se propose de présenter un panorama synthétique des modalités et usages possibles de la quantification dans l’étude de l’art. On s’interrogera d’abord sur les raisons de la difficile réception du quantitatif en histoire de l’art en France. Puis, on proposera un rapide tour d’horizon de quelques méthodes de mesure de l’art : du simple comptage à l’utilisation de logiciels statistiques, on pourra ainsi aborder les potentialités et les limites de la constitution de bases de données, de la régression logistique, de l’analyse factorielle ou de l’analyse des réseaux appliquées à l’étude des biens culturels. Enfin, on se penchera sur les cinq thèmes où l’art a pu rencontrer le chiffre. Pour mesurer l’art, en effet, on a dû, très concrètement, mesurer les conditions sociales de la création, le marché, la postérité, les actions culturelles et les œuvres elles-mêmes.
  • Valeur des acquisitions des artistes belges par l’État français (1890–1940) (le 3 décembre 2008) — Luc Champarnaud et Céline De Potter
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Marchés, prix et valeurs")
    En recoupant les dossiers des archives nationales françaises avec les bases de données de certaines institutions culturelles, nous avons réuni le corpus exhaustif des œuvres d’art belge acquises par l’État français de 1890 à 1940 (soit 350 œuvres pour 138 artistes). Nous proposons une estimation des valeurs monétaires de ces acquisitions, valeurs qui varient en fonction de certaines caractéristiques propres aux œuvres elles-mêmes ou à leur auteur. Une part importante de ces acquisitions consiste d’ailleurs en dons faits par les artistes eux-mêmes ou leurs représentants et probablement motivés par le prestige ou la publicité des collections nationales françaises. Notre estimation tient compte de cette valorisation indirecte. Nous y intégrons aussi les effets de la variation des devises sur les prix en fonction de la localisation des artistes en France et en Belgique.
  • La construction de la valeur marchande. Le cas Manessier : comment mesurer les stratégies marchandes de "l’officialité parallèle" ? (le 3 décembre 2008) — Julie Verlaine
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Marchés, prix et valeurs")
    Désirant mettre au jour la nature et évaluer la portée des stratégies marchandes de construction de la réputation d’un artiste, notre communication analysera les moyens matériels, ou "investissements de formes" (Laurent Thévenot), mobilisés par les marchands d’art parisiens dans leur entreprise de promotion des artistes abstraits des années cinquante et soixante. L’itinéraire d’Alfred Manessier (1911–1993) permet de saisir diverses composantes de ce que Raymonde Moulin a appelé "l’officialité parallèle", façonnée par des entremises marchandes, jalonnée de succès commerciaux et de distinctions symboliques, et débouchant sur une consécration institutionnelle.
  • Contextual Art and Hedonic Price Indexes: To Be or Not to Be Marketable? (le 3 décembre 2008) — Belén Mazuecos et Marilena Vecco
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Marchés, prix et valeurs")
    The aim of this paper is to measure the market success of a group of artists, part of the movement called Contextual Art (CA). They represent a paradigm of critique against the commercial aspects of art (mechanisms of circulation, diffusion and selection), the concept of author, the notion of authenticity and the collecting. The strategies developed by these artists against the art business and its institutions will be also analysed.
    We try to understand if this kind of art has a market and its dimension. Our hypothesis is that even if these artists criticise hardly the market, they are submitted to its laws: the more revolutionary the artist actions, the more acquiescent the contexts of intermediation as the market of art neutralizes the artist’s critique and incorporates it. We analyse this “trick game” (José Luis Brea, 2004) and its impact on the market.
    The methodology used is base on the hedonic regression method in order to find out the price index of the movement Contextual Art (Pre War, Post War, and Actual Art) and its sub-movements (Dadaism, Surrealism, Nouveau Réalisme, Body Art, Conceptual Art, Land Art, Fluxus, YBA, etc.) on the base of 5005 works belonging to a sample of 52 CA artists, sold at art actions between 1990 and 2007.
  • Questions à Luc Champarnaud, Céline De Potter, Julie Verlaine, Belén Mazuecos et Marilena Vecco (le 3 décembre 2008) — Luc Champarnaud, Céline De Potter, Belén Mazuecos, Marilena Vecco et Julie Verlaine
    Questions relatives aux trois interventions de la session "Marchés, prix et valeurs" :
    – Luc Champarnaud et Céline De Potter : Valeur des acquisitions des artistes belges par l’État français (1890–1940)
    – Julie Verlaine : La construction de la valeur marchande. Le cas Manessier : comment mesurer les stratégies marchandes de "l’officialité parallèle" ?
    – Belén Mazuecos et Marilena Vecco : Contextual Art and Hedonic Price Indexes: To Be or Not to Be Marketable?
  • L’artiste en voyage : Prix du Salon et bourses de voyage (le 3 décembre 2008) — Alain Bonnet
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Trajectoires et réseaux / Cartographies")
    En 1874 fut institué le Prix du Salon. Le lauréat bénéficiait d’une bourse de l’État pour voyager pendant trois ans. Ce système, étendu en 1881 avec la création des bourses de voyage, permettait à des peintres, sculpteurs, architectes et graveurs de parfaire leur formation à l’étranger pendant une année.
    L’institution des bourses de voyage et du Prix du Salon pose la question des évolutions du système de formation des artistes et des mutations affectant la place et le rôle des artistes à la fin du XIXe siècle. Les récompenses officielles, décernées de 1874 à 1965, permettent également de constituer une base comptant plus de six cents noms d’artistes. Les déplacements des artistes, en France, en Europe et au-delà, tracent enfin une géographie artistique qui n’a pas encore été étudiée.
  • Faire des cartes avec des textes : statistiques et cartographie du littéraire (le 3 décembre 2008) — Blaise Wilfert
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Trajectoires et réseaux / Cartographies")
    À partir des travaux de Pascale Casanova (La République mondiale des lettres, 1999), de Franco Moretti (Atlas du roman européen, 2000 [1997] et Graphes, cartes et arbres, 2008 [2007]), de Gisèle Sapiro et son équipe (Translatio. Le marché de la traduction à l’heure de la mondialisation, 2008), mais aussi du travail collectif en cours dans le cadre de l’IHMC sur l’internationalisation de la vie culturelle européenne entre 1750 et 1950, je souhaite proposer une réflexion sur différentes stratégies novatrices de recherche et d’écriture de l’histoire et de la sociologie culturelles qui se fondent explicitement sur un travail collectif et systématique de mesure de la matière littéraire.
    Fondées selon les cas sur une statistique, une économie et une sociologie du livre, sur une statistique et une mise en cartes de la fiction, ou sur une géopolitique de la création et de la réception littéraires, ces modalités de recherche en histoire culturelle constituent un pendant et un contrepoids essentiels aux études littéraires traditionnelles, toujours très nationalisées et liées au canon des grands auteurs, et aux études littéraires postcoloniales, essentiellement fondées sur des lectures microstoriales tendant à imposer un nouveau canon transnational fondé sur un principe de réparation morale et politique. Il s’agira donc de voir comment développer un projet de recherche qui s’attaque au même ensemble de sujets – et notamment ici l’intrication complexe entre nationalisation et internationalisation culturelles dans l’histoire européenne puis mondiale, depuis 1750 – en articulant ces différentes méthodes et dimensions, et qui produise à la fois des données, des mises en formes graphiques et des conclusions historiques nouvelles pour penser historiquement la place de la littérature dans la mondialisation culturelle.
  • Questions à Alain Bonnet et Blaise Wilfert (le 3 décembre 2008) — Alain Bonnet et Blaise Wilfert
    Questions relatives aux deux interventions de la session "Trajectoires et réseaux / Cartographies" :
    – Alain Bonnet : L’artiste en voyage : Prix du Salon et bourses de voyage
    – Blaise Wilfert : Faire des cartes avec des textes : statistiques et cartographie du littéraire
  • Les animateurs de la vie littéraire : réseaux et sociabilités littéraires au sein du sous-champ belge francophone de l’entre-deux-guerres (le 3 décembre 2008) — Björn-Olav Dozo
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Trajectoires et réseaux / Réseaux")
    À partir de l’analyse du réseau formé par les lieux de sociabilité littéraire en Belgique francophone durant l’entre-deux-guerres, il est possible de mettre en évidence le rôle particulier d’une catégorie du personnel littéraire : les animateurs de la vie littéraire, qui multiplient les participations à ces différents lieux. Indispensables rouages de l’institution, ils restent pourtant discrets aux yeux de l’histoire littéraire traditionnelle. Une analyse de leurs profils social et littéraire complètera l’analyse réticulaire.
    The Facilitators of Literary Life: Networks and Literary Sociability within the Inter-War Belgian Francophone Subfield
    From the analysis of the network formed by places of literary sociability in French-speaking Belgium during the inter-war period, it is possible to highlight the role of a particular category of men of letters: facilitators of literary life, who repeatedly participate in these places. They are essential pieces of the literary institution, yet they remain discreet in the eyes of traditional literary history. An analysis of their social and literary profiles will complete the reticular analysis.
  • Carrières critiques et morphologie éditoriale : un néo-professionnalisme de la gratuité (le 3 décembre 2008) — Pierre François
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Trajectoires et réseaux / Réseaux")
    Cette intervention se propose de retracer la carrière des critiques d’art contemporain et de montrer comment ces carrières contribuent à produire une morphologie singulière de l’espace des revues traitant d’art contemporain depuis la fin des années 1990. Les carrières des critiques se déroulent en trois temps : celui de la vocation, d’abord, celui ensuite d’une activité frénétique, et enfin celui, beaucoup plus long, au cours duquel les critiques se consacrent à une autre activité et reviennent de loin en loin à leurs travaux d’écriture. En nous appuyant sur l’analyse de réseau, nous montrons comment ces carrières ternaires contribuent à produire une morphologie éditoriale de type centre-périphérie. Les carrières et la morphologie qu’elles contribuent à produire sont entièrement déterminées par la faiblesse (et souvent par l’absence) de rémunération servie aux critiques.
    English summary : The contribution aims at presenting the careers of contemporary art critics and the way the regular pattern of these careers produce a specific morphology. The careers of critics can be split in three times: the vocation, a time of frenetic activity, then the rest of their professional life when they earn their living with another activity and come back from time to time to critic writing. Using social network analysis, we show how these patterns produce a morphology characterized by a center-periphery structure. Both careers and the morphology they produce are determined by the extreme weakness of wages critics can get.
  • Artistes, professionnels, stars : l’histoire du rap français au prisme d’une analyse de réseau (le 3 décembre 2008) — Karim Hammou
    (Journée "De la sociologie à l’histoire de l’art", session "Trajectoires et réseaux / Réseaux")
    Comment écrire l’histoire d’une pratique artistique professionnelle comme le rap qui ne fasse pas l’impasse sur la valeur accordée à ses différentes œuvres ? L’histoire des musiques populaires s’appuie traditionnellement sur les ventes de disques pour structurer ses intrigues. Cet indicateur constitue un type "d’objectivation toute faite" [Héran 1984, 29] qui appelle mise à l’épreuve. De 1990 à 2004, les interprètes de rap en français ont invité sur leurs albums un grand nombre d’autres rappeurs. L’examen de ces featurings, au moyen d’une analyse de réseaux historique, offre un contrepoint privilégiant l’appréciation entre pairs. L’intervention sera ainsi l’occasion de décrire l’histoire des liens entre verdicts du marché et jugements par les pairs dans le cas d’une pratique artistique à l’orientation économique commerciale dominante.
    Artists, Professionals, Stars: French Rap Music’s History through Network Analysis
    How to write the history of a professional artistic practice as rap music which does not overlook the value granted to its various works? The history of popular music leans traditionally on the record sales to draw its intrigues. This indicator constitutes a type of “ready-made objectification” [Héran 1984, 29] which calls for probation. From 1990 till 2004, French-speaking rappers invited on their albums many other rappers. The examination of these featurings, through a historic networks analysis, offers complementary data concerning valuations between peers. Thus this paper will describe the history of the links between market’s hierarchy and peers’ estimations in the case of an artistic practice mainly oriented to commercialisation.
  • Questions à Björn-Olav Dozo, Pierre François et Karim Hammou (le 3 décembre 2008) — Björn-Olav Dozo, Pierre François et Karim Hammou
    Questions relatives aux trois interventions de la session "Trajectoires et réseaux / Réseaux" :
    – Björn-Olav Dozo : Les animateurs de la vie littéraire : réseaux et sociabilités littéraires au sein du sous-champ belge francophone de l’entre-deux-guerres
    – Pierre François : Carrières critiques et morphologie éditoriale : un néo-professionnalisme de la gratuité
    – Karim Hammou : Artistes, professionnels, stars : l’histoire du rap français au prisme d’une analyse de réseau
  • Table ronde : Qu’est-ce qu’une bonne base de données ? (le 4 décembre 2008) — Laurent Chastel, Solveig Serre-Barrucand, Annie Verger et Pierre Vernus
    (Journée "L’approche quantitative changera-t-elle l’histoire de l’art ?")
    Table ronde animée par Claire Lemercier (CNRS/IHMC) et Béatrice Joyeux-Prunel (ENS) avec les interventions de :
    – Annie Verger (CNRS/CSE),
    – Solveig Serre-Barrucand (Chronopera),
    – Björn-Olav Dozo (Liège),
    – Laurent Chastel (Laurentchastel.com),
    – Pierre Vernus (SyMoGIH, Lyon II).
  • Table ronde : De l’inventaire à la base de données - nouvelles problématiques (le 4 décembre 2008) — Sophie Annoepel-Cabrignac, Claire Barbillon, Jean-François Depelsenaire, Lisa Dieckmann et Lucie Goujard
    (Journée "L’approche quantitative changera-t-elle l’histoire de l’art ?")
    Table ronde animée par Catherine Chevillot (Musée d’Orsay) avec les interventions de :
    – Lisa Dieckmann (Cologne),
    – Sophie Annoepel-Cabrignac (INHA),
    – Jean-François Depelsenaire (Videomuseum),
    – Lucie Goujard (Lille III),
    – Claire Barbillon (Paris X).
  • Des bases de données des restitutions archéologiques à la représentation de l’architecture antique (le 4 décembre 2008) — Anne Moignet-Gaultier
    (Journée "L’approche quantitative changera-t-elle l’histoire de l’art ?", session "Relire l’histoire de l’art")
    Le développement considérable des images numériques de restitution archéologique conduit à s’interroger sur leurs bases de données, c’est-à-dire la modalité des relevés d’architecture et leur valeur d’exactitude, alors que ces images peuvent fusionner des mesures hétérogènes provenant de relevés anciens et de saisies au laser et brouiller les effets de la saisie, de la modélisation et de la représentation. L’idée d’architecture, la notion d’art et d’articulation, d’histoire et de trait, se retrouvent ainsi au cœur des questions que suscitent les bases de données en archéologie monumentale.
  • De la narration à la consécration : l’exemple de la peinture flamande de Van Eyck à Rubens (le 4 décembre 2008) — Victor Ginsburgh, François Mairesse et Sheila Weyers
    (Journée "L’approche quantitative changera-t-elle l’histoire de l’art ?", session "Relire l’histoire de l’art")
    Nous illustrons la formation du "panthéon" actuel des grands représentants de la peinture flamande de Van Eyck à Rubens, en suivant à travers quatre siècles les écrits d’un corpus d’historiens qui ont consacré des écrits importants à la peinture de cette époque. Nous montrons qu’il existe une grande stabilité dans le choix des artistes passés à la postérité : plus de la moitié de ceux classés parmi les premiers aujourd’hui l’étaient déjà du temps de van Mander (1604) et de Sandrart (1675). Les autres artistes sont entrés dans ce répertoire à la suite des réattributions et de la reconnaissance de qualités omises par leurs prédécesseurs. Il est rare que des artistes soient simplement découverts, ou qu’ils entrent dans le répertoire à la lumière d’œuvres créées par des artistes qui leur ont succédé.
  • Table ronde : L’histoire de l’art a-t-elle peur du quantitatif ? (le 4 décembre 2008) — Philippe Bordes, Catherine Chevillot, Hubertus Kohle, Didier Rykner et Mercedes Volait
    (Journée "L’approche quantitative changera-t-elle l’histoire de l’art ?")
    Table ronde animée par Didier Rykner (www.latribunedelart.com) avec la participation de Philippe Bordes (directeur scientifique de l’INHA), Catherine Chevillot (conservateur, directrice du département des Sculptures, Musée d’Orsay), Hubertus Kohle (professeur à l’université Ludwig-Maximilian de Munich) et Mercedes Volait (directrice de l’USR In Visu, INHA).
  • Boundless Configurations: Analysing Fashions, Styles and Taste in Late Medieval Northern European Jewellery (le 5 décembre 2008) — David Humphrey
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Tenter une histoire des goûts par la mesure")
    Our knowledge and understanding of fashions, styles and taste in jewellery in late Medieval Northern Europe is far from complete. To further knowledge and understanding, scholars are reliant on the analysis of those pieces remaining together with the analysis of paintings, sculpted works and text-based inventories. Both individually and collectively, these areas of focus represent databases – albeit ones created in artistic contexts in the cases of paintings, illuminations and sculpted works. This paper examines how artists works and inventories viewed as databases when combined with scholarship into medieval mental attitudes, gestures and the complexities of political and dynastic life reveal undercurrents and trends in fashions, styles and tastes in jewellery at the courts of late Medieval Northern Europe.
  • La nouvelle matière : mesurer et juger la peinture dans la République de Venise (le 5 décembre 2008) — Martina Frank
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Tenter une histoire des goûts par la mesure")
    Dans la République de Venise du XVIIe siècle, la littérature artistique est fortement touchée par le besoin d’un renouvellement du mythe de Venise. Des auteurs comme Giustiniano Martinioni et Marco Boschini, qui touchent le chapitre des collections de tableaux, sont en permanence obligés de trouver un équilibre entre l’exceptionnel et le typique, entre l’individu et le groupe. La construction de leurs discours est fortement conditionnée par un raisonnement numérique qui se voit confirmé par les statistiques récentes sur les collections vénitiennes. C’est cette correspondance qui a besoin d’une approche critique.
  • Proposition de méthodologie pour l’étude du goût d’un groupe social : l’exemple de l’élite noble flamande à la fin du XVIIIe siècle (le 5 décembre 2008) — Celia Fleury
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Tenter une histoire des goûts par la mesure")
    Comment appréhender le goût d’un groupe social en mêlant analyse quantitative et qualitative ? Comment resituer le goût d’un individu dans un contexte culturel et artistique donné ? Nous tentons de proposer pour répondre à ces questions une approche pluridisciplinaire, fondée à la fois sur un dépouillement d’archives systématique et un recours aux bases de données existantes. De plus, la question de transmission du goût artistique se pose d’autant plus au sein d’un réseau ancestral de familles flamandes, peu perturbé par la conquête française de la fin du siècle précédent, et qui continue de fournir un grand nombre de notables au XIXe siècle.
  • Le Salon ou l’histoire des goûts et des modes : analyse thématique des œuvres exposées en 1827 (le 5 décembre 2008) — Eva Bouillo
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Tenter une histoire des goûts par la mesure")
    Au début du XIXe siècle, le Salon était le lieu principal où les artistes pouvaient exposer, se faire une réputation, trouver commanditaires et acquéreurs. Passage incontournable pour le succès, il conditionnait l’accès à une carrière et aux honneurs. Tous les artistes, français et étrangers, débutants ou confirmés, étaient désireux d’y présenter leurs œuvres. Vitrine de l’art contemporain, le Salon se révèle être un fabuleux outil de mesure de la production artistique. Grâce à des méthodes d’analyse quantitative (statistiques, base "Salon") des œuvres envoyées et exposées, nous définirons la répartition des genres et des thèmes privilégiés par les artistes comme ceux retenus par l’État, afin d’apprécier le goût qui a présidé à la création et de mesurer les enjeux de la politique culturelle des années 1820–1830.
  • Le projet eMotion – ou comment mesurer les émotions dans une exposition d’art (le 5 décembre 2008) — Stéphanie Wintzerith
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Tenter une histoire des goûts par la mesure")
    Se mouvoir dans l’exposition, s’émouvoir devant les œuvres d’art, interpréter et parfois converser, c’est en substance ce que fait le visiteur dans un musée d’art. Si l’on connait assez bien certains facteurs influençant son comportement, ses émotions en revanche restent un mystère.
    Une équipe interdisciplinaire de chercheurs analysera les dimensions physique, émotive et cognitive de la visite. Le projet eMotion développe un procédé innovant permettant à la fois de suivre le visiteur pas à pas et de déterminer à quel endroit il ressent une émotion. Est-elle déclenchée par l’œuvre, son environnement, la combinaison des deux ou par des facteurs extérieurs ? Certaines œuvres provoquent-elles plus d’émotions que d’autres ? Qu’en est-il de la même œuvre placée à des endroits différents ? eMotion tentera entre autres de trouver des réponses à ces questions.
    The eMotion project, or how to measure emotions in an art exhibition
    Moving inside the exhibition, being moved by the works of art, interpreting and sometimes discussing them are the main actions of a visitor to an art museum. Most factors influencing the behaviour of audiences are relatively well known, but their emotions remain a mystery.
    An interdisciplinary team of researchers will analyse the physical, emotional and cognitive dimension of the visit. In their project called eMotion, they develop an innovative method to follow the visitors step by step in the exhibition and to find out exactly where they feel strong emotions. Are those due to the works of art, their environment, both in combination or external causes? Do some works arouse more emotions than others? What about the same work of art at different places in the exhibition? eMotion aims at finding answers to these questions and many more.
  • La mesure du nom ? La signature du peintre au XVIIIe siècle (le 5 décembre 2008) — Charlotte Guichard
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "La création est-elle quantifiable ?")
    Cette communication traitera de la signature du peintre comme cas limite de l’approche quantitative en histoire de l’art. On réfléchira d’abord sur les problèmes méthodologiques que posent les différents indicateurs que l’on peut construire pour une approche quantitative sur la signature. En dépit de la prudence avec laquelle il convient de les interpréter, ces indicateurs indiquent un essor de la signature au XVIIIe et surtout au XIXe siècle. Mais au-delà de l’approche quantitative, la signature se prête à une analyse formelle : si la signature tend à s’imposer dans l’espace du marché de l’art, elle est aussi la trace de la subjectivité de l’artiste. Au tournant du siècle, certaines signatures de peintres articulent de manière exemplaire réputation de l’artiste et singularisation de sa production. La signature ne devient-elle pas alors un observatoire privilégié pour saisir à la fois l’intégration du peintre dans les circuits du marché, et le triomphe d’un régime de singularité dans les mondes de l’art ?
    What’s in a name? The painter’s signature in the eighteenth century
    The paper will study the painter’s signature as a way of questioning the limits of quantitative approaches in art history. The methodological problems raised by the various measures that can be taken into account when trying to assess the number of painters signing their works will first be analysed. Even when handled with all the necessary caution, these measures point towards an overall increase in the presence of signatures on paintings in the 18th century and above all in the 19th century. Beyond this quantitative approach, painters’ signatures themselves need to be interpreted: if signatures take on an increasingly important role in the art market, they are also the markers of the artist’s subjectivity. At the turn of the century, some painters’ signatures exemplify this articulation of artists’ reputations and the affirmation of their singularities. Signatures can henceforth be taken as a privileged site to capture painters’ increasing integration in the art market and the triumph of the figure of the artist resting on individuality and creative genius.
  • Le répertoire de l’Opéra de Paris (1669–1989) (le 5 décembre 2008) — Solveig Serre-Barrucand
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "La création est-elle quantifiable ?")
    Immense maison qui jouit du monopole des représentations en musique, symbolise la nation musicale et bénéficie de la ferveur du public, l’Académie royale de musique est le premier théâtre français de l’Ancien Régime. Cependant, en matière de répertoire, l’Opéra est soumis à de nombreuses contraintes qui l’obligent à se conformer à des usages constants dans l’organisation des saisons lyriques et à penser une programmation capable d’adaptation. Dans ce contexte, comment ses directeurs parviennent-ils à concilier et surmonter ces contraintes ? Quels moyens mettent-ils en œuvre ? Y parviennent-ils ? Ma communication se propose d’analyser le répertoire de l’Opéra de Paris sous l’Ancien Régime en s’appuyant sur la base de données Chronopéra (http://chronopera.free.fr).
  • La mesure de la réputation des poètes (le 5 décembre 2008) — Sébastien Dubois
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Art, mesure et hiérarchies")
    Socialisation ou essentialisation du talent, cette opposition agite toujours les discussions entre ceux qui veulent comprendre la création artistique, artistes, critiques et chercheurs. Cet article propose une réflexion méthodologique sur l’utilisation d’outils indiciels pour mesurer la réputation, appliquée au cas des poètes contemporains. Puisque la réputation des poètes s’organise dans une chronologie ici mise en évidence, deux indices sont construits pour évaluer d’abord la reconnaissance, d’abord l’estime dont un créateur jouit au sein du monde social où il crée, puis la renommée par laquelle il atteint un plus large public avec la consécration. C’est porter au jour la puissance des conventions, tant ses orientations esthétiques sont décisives pour la consécration d’un poète. Is talent a gift, or the result of a socialization process?
    This opposition always shakes the discussions between those who want to understand the artistic creation: artists, critics, and scholars. This article proposes a methodological reflection on the use of indexes to measure the reputation, applied to the case of the contemporary poets. Because the reputation of the poets gets organized in a chronology here revealing, two indexes are built to estimate at first the recognition, first the respect which a creator enjoys within the social world where he creates, and then the renown through which he reaches a wider public when consecrated. We thus highlight the power of conventions so much his aesthetic orientations are decisive for the consecration of a poet.
  • Mesurer l’art sans compter : les méthodes d’évaluation quantitative en question (le 5 décembre 2008) — Annie Verger
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Art, mesure et hiérarchies")
    Les sociologues de l’art qui utilisent la statistique n’échappent pas aux critiques des artistes et des historiens d’art considérant qu’elle "écrase, nivelle et réduit la création artistique". Au début des années 1980, il était néanmoins difficile d’écarter les méthodes quantitatives au moment même où le milieu de l’art (commissaires, marchands, critiques, etc.) commençait à produire ses propres instruments de mesure – comme les best-seller lists – pour anticiper les mouvements du marché et orienter le choix des collectionneurs. Le travail du sociologue de l’art n’est pas d’entériner les conclusions des spécialistes pour faire leur jeu mais bien de dévoiler les mécanismes qui sont au principe de ces classements.
  • Quels indicateurs pour quelles politiques culturelles ? Enjeux politiques des pratiques de mesure (le 5 décembre 2008) — Philippe Chantepie
    (Journée "Défis pour l’approche métrique", session "Art, mesure et hiérarchies")

Organisateurs

Béatrice_Joyeux-Prunel

Béatrice Joyeux-Prunel (ENS)

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Colloques et journées d’études

École d’été bio-image

Éthique à l’ENS

5e journée de protohistoire celtique : les Celtes à l’époque de la Tène moyenne

Atelier La recherche philosophique et l’organisation des masters en Europe

Atelier sur la transdisciplinarité

Bergson et Jaurès : Métaphysique, politique et histoire

Bergson professeur

Catastrophe et Récit

CAVOUR L’EUROPEEN et la "révolution diplomatique"

Colloque Éthique et esthétique de la corrida

Colloque Évaluer, dévaluer, réévaluer l’évaluation

Colloque "École 2.0 ?"

Colloque "De Brunschvicg à Bachelard"

Colloque "J’ai tué" : Violence guerrière et fiction

Colloque "Le déni de l’Holocauste" / "Holocauste Denial" Conference

Colloque "Vous avez dit Hopper ?"

Colloque Alain, littérature et philosophie mêlées

Colloque Albert Camus : littérature, morale, philosophie

Colloque Architectures au-delà du mur, Berlin-Varsovie-Moscou, 1989–2006

Colloque Autour de "Logiques des Mondes" d’Alain Badiou

Colloque Cavaillès, Lautman, Canguilhem : le concept, l’être, la vie

Colloque Ceci tuera cela : Autour de Victor Hugo

Colloque Celtes et Gaulois : L’archéologie face à l’histoire

Colloque Continuous Dynamics and Computability

Colloque Daniel Arasse

Colloque De l’imitation dans les musées

Colloque Derrida, la tradition de la philosophie

Colloque Einstein chez les philosophes : La réception philosophique de la relativité

Colloque en l’honneur du bicentenaire de la publication de Philosophie zoologique de Lamarck

Colloque Enseignement des sciences à l’école primaire : Éducation à l’environnement pour un développement durable

Colloque Figures de l’imposture, entre philosophie, littérature et sciences

Colloque Fonctionnement cérébral et apprentissage

Colloque Fractures et recompositions

Colloque Jean Deny : Les relations culturelles et scientifiques entre Turquie et France au XXe siècle

Colloque Jean-Paul Sartre : De L’Être et le Néant à la Critique de la raison dialectique

Colloque L’œuvre d’art totale, un simple décor ?

Colloque L’amitié et les sciences, de Descartes à Lévi-Strauss

Colloque L’art et la mesure : Histoire de l’art et approches quantitatives, sources, outils, méthodes

Colloque L’essor des neurosciences, France, 1945–1975

Colloque L’histoire des sciences, des techniques et de la médecine en Europe

Colloque La critique / Le critique

Colloque La pensée de Pierre Boulez à travers ses écrits

Colloque La philosophie du soin - Éthique, médecine et société

Colloque La physiognomonie à la Renaissance / The Arts and Sciences of the Face 1500–1850

Colloque La terminologie, discipline scientifique

Colloque Le corps souffrant sur la scène contemporaine

Colloque Le dialogue ou les voies du dissensus : Philosophie et théâtre contemporains

Colloque Le rayonnement de la philosophie polonaise au XX° siècle

Colloque Le terrorisme : Un défi à la pensée politique

Colloque Les défis d’Hilary Putnam

Colloque Les disciplines face à leur histoire

Colloque Les engagements ontologiques des sciences

Colloque Levinas et la philosophie du XXe siècle en France

Colloque Littérature et vanité : La trace de l’Ecclésiaste de Montaigne à Beckett

Colloque Littérature et vanité : La trace de l’Ecclésiaste de Montaigne à Beckett

Colloque Mathématiques, Sciences expérimentales et d’observation à l’école primaire

Colloque Mutations de l’écriture : Arts et sciences

Colloque Neurosciences cognitives du développement

Colloque Origines de la vie : auto-organisation et/ou évolution biologique ?

Colloque Ouvrir la logique au monde

Colloque Penser la catastrophe : Entre nature et politique

Colloque Promenade dans la physique d’aujourd’hui / A Stroll through Today’s Physics

Colloque Proust dans l’œil des philosophes

Colloque Qu’est-ce qui est réel ?

Colloque Raymond Aron : Genèse et actualité d’une pensée politique

Colloque Roland Barthes : Littérature et philosophie des années 1960

Colloque Science, technologie et créativité

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Colloque Temps long : De la physique aux sciences humaines

Colloque Vladimir Jankélévitch : Actuel inactuel

Colloque Voyage au centre du récit

Conférence sur les travaux de la commission Sen-Stiglitz

De-Teleologising History of Money and Its Theory

Des psychanalystes face à la politique française à l’égard des Roms et des Gens du Voyage

Ecole d’été Langues et langage : compréhension, traduction, argumentation

Enfance et littérature : colonies et colonisation

Ethnografeast II : La fabrique de l’ethnographie

Forum de la régulation 2003

Journée Économie et sciences sociales

Journée Agriculture, forêts, pêche : nature exploitée et ingénierie écologique

Journée Architectures imaginaires

Journée Aspects historiques et philosophiques de la théorie des Catégories

Journée Conservation, restauration, évaluation écologique

Journée d’études : Dessiner le monde, une exploration des imaginaires cartographiques

Journée d’études autour de Richard Shusterman

Journée d’études L’anneau des disciplines

Journée d’études sur la représentativité

Journée Empirical Study of Juridical Review

Journée Environnement, agriculture et éthique (aspects scientifiques, industriels, et sociétaux)

Journée Environnement, agriculture, éthique

Journée GDR Dynamo à l’Institut Henri-Poincaré

Journée Georges Bram 2011 (10ème journée de Conférences en Histoire des sciences et épistémologie)

Journée Henri Cartan

Journée Images, raison et raisonnement

Journée Intrications philosophie-sciences de la nature

Journée Jean Hyppolite : Entre structure et existence

Journée Jean Wahl, le multiple

Journée Jules Verne et la vulgarisation scientifique

Journée L’action : Délibérer, décider, accomplir

Journée L’Europe face à sa constitution

Journée L’histoire de l’art, de l’Université à l’École (INHA)

Journée La classification : Problèmes logiques et épistémologiques

Journée La justice, approches croisées

Journée Le bijou, ses fonctions et ses usages de la Préhistoire à nos jours

Journée Le classicisme hollywoodien

Journée Le concept de ‘randomness’ : aléatoire et stochastique

Journée Les Principles of Psychology de William James et leur postérité scientifique aujourd’hui

Journée Les archives de l’enseignement supérieur français contemporain

Journée Lyrisme : Autour de Jonathan Culler

Journée Mathematical Foundations of Learning Theory

Journée Michel Foucault : Travaux actuels

Journée Parsifal, une œuvre pour notre temps ?

Journée Perspectives nouvelles en biologie théorique

Journée Pierre Hadot et la philosophie française contemporaine

Journée Pilotage, gouvernance, excellence

Journée publique de réflexion : Quelle éthique face au changement climatique ? Agir en situation d’incertitude

Journée Regards insolites sur la sexualité

Journée Science et démocratie

Journée Trois corps, classique-quantique, discret-continu

Journée Visualization of High-Resolution 3D Turbulent Flows

Journées d’études publiques du groupe MENS (Métaphysique à l’ENS)

Journées Esthétique : histoire et théories

L’héritage scientifique de Jacques Herbrand

La dynamique non linéaire du climat : journée scientifique en l’honneur de Michael Ghil

La philosophie française contemporaine en Asie

La place du mécénat dans les institutions publiques : quelles contreparties ?

La psychothérapie en Europe, spécificités nationales et tendances communes

Le mois de la science-fiction de l’ENS

Le rayonnement oriental des Parthes

Les chantiers de construction en Italie et dans les provinces romaines – III. L’économie des chantiers

Les inspirations françaises dans l’Empire ottoman et la Turquie moderne

Littérature et thérapeutique des passions : la catharsis en question

Portrait de villes américaines à l’âge global

Quatrième journée de protohistoire celtique : Le chercheur, le gisement archéologique et les problématiques de l’âge du Fer européen

Questions de phrasé

Réseaux sociaux, analyse et data mining

Rencontres sur l’archéologie de la construction : les chantiers publics de l’Occident romain

Round Table - GPC 2007 (Grid and Pervasive Computing)

Séminaire ARC2 "Accumulation, régulation, croissance et crise"

Semaine arabe 2011

Semaine de commémoration et de réflexion sur la Shoah

Semaine de l’Europe

Semaine de l’histoire 2003 : L’histoire face à la demande sociale

Semaine de l’histoire 2006 : L’historien et les images

Semaine de l’histoire 2007 : L’historien face à l’actualité de l’Antiquité à nos jours

Semaine de l’histoire 2008 : L’historien et les modes

Semaine de l’histoire 2009 : Histoire et fiction

Symposium Facets of quantum physics at ENS

The Journées 2010 "Systèmes de référence spatio-temporels"

Troisième congrès de la SPS : Sciences et décision