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Journée publique de réflexion : Quelle éthique face au changement climatique ? Agir en situation d’incertitude

Organisé par : Philippe Bordeyne (Institut catholique de Paris) et Pierre Léna (Académie des sciences) et Michael Oborne (OCDE) et Françoise Praderie (Observatoire de Paris)

Colloque organisé le 27 janvier 2009 à l’École nationale de chimie, physique, biologie (ENCPB) par :
– l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL/CEA),
– l’École normale supérieure (Paris),
– la Faculté de théologie de l’Institut catholique de Paris,
– l’Institut protestant de théologie-Faculté de Paris,
– la Faculté de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris.
Le changement climatique, aux effets déjà présents, aura un impact majeur. S’entremêlent ici des questions scientifiques, éthiques et politiques. Il s’agit de penser l’action et son éthique lorsque tout n’est pas certain, et pourtant agir. D’où viendra l’énergie morale nécessaire ? Ce colloque fera le point sur ce que sait et dit la science, sur les choix et les incertitudes à assumer. Les Églises chrétiennes, qui portent leur part de responsabilité dans les choix de nos sociétés, participent à cette journée qui se situe au carrefour des sciences, de la philosophie, de la théologie et de la politique.
Les actes du colloque sont publiés aux Éditions Le Pommier (2009).

Ressources en ligne

  • Ouverture de la journée Quelle éthique face au changement climatique ? (le 27 janvier 2009) — Philippe Bordeyne, Monique Canto-Sperber, monseigneur Emmanuel et Jean Jouzel
    Ouverture du colloque par monseigneur Emmanuel (métropolite grec-orthodoxe de France), Philippe Bordeyne (doyen de la Faculté de théologie de l’Institut catholique de Paris), Jean Jouzel (directeur de l’Institut Pierre-Simon Laplace), Monique Canto-Sperber (directrice de l’École normale supérieure).
  • Changement climatique : état des lieux (le 27 janvier 2009) — André Berger
    L’accumulation de gaz carbonique dans l’atmosphère du fait de l’utilisation des combustibles fossiles pour la production d’énergie, le rejet de traces d’autres gaz susceptibles de modifier le bilan radiatif du système climatique, le déboisement intensif des forêts et la modification artificielle du sol liée à l’explosion démographique sont autant de facteurs qui font de l’Homme un élément important, agissant progressivement mais sûrement sur l’évolution du climat des prochaines décennies.
    Le réchauffement global a déjà atteint environ 1° C au cours du dernier siècle et le niveau de la mer a augmenté de plus de 20 cm pendant ce temps. On assiste aussi à la fonte de la glace de l’océan Arctique, la disparition progressive de tous les grands glaciers, l’augmentation du contenu thermique de l’océan, l’augmentation du taux de vapeur d’eau dans l’air, le réchauffement de toute la troposphère et la perte de masse de la calotte du Groenland.
    Les études effectuées par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC–2007) montrent que, selon les scénarios, le réchauffement global sera compris entre 1,1 et 6,4 °C d’ici à la fin du XXIe siècle (la meilleure estimation allant de 1,8 à 4 °C). Ce réchauffement sera accompagné d’une hausse du niveau des mers comprise entre 18 et 59 cm et d’une intensification du cycle hydrologique. En Europe, on s’attend à ce que la température augmente d’environ 3–4° C au cours du prochain siècle. Dans le nord de l’Europe, les précipitations augmenteraient de 1–2 % par décennie tandis que dans le sud, les étés deviendraient plus secs et les hivers plus humides.
    Ces changements entraîneront une modification profonde des zones climatiques actuelles et par voie de conséquence des climats régionaux et de l’infrastructure agricole, économique et sociale qui leur est associée.
  • Changement climatique : certitudes, incertitudes et idées fausses (le 27 janvier 2009) — Édouard Bard
    Le changement climatique est certainement un des risques majeurs auxquels l’humanité devra faire face dans les prochaines décennies. Ce problème qui nous concerne tous, et dont nous portons une part variable de responsabilité, est sans précédent dans son aspect complexe et parfois difficile à prévoir.
    Notre société a déjà fait face à d’autres risques, affectant notamment l’environnement ou la santé humaine (ozone, pluies acides, amiante, pollutions chimiques, radioactivité, manipulations génétiques...). Ceux-ci posent – ou ont posé – des problèmes scientifiques et techniques, engendrant également des problèmes d’ordre éthique. Aucun ne présente néanmoins le même niveau de complexité que le changement climatique.
    Comprendre l’évolution du climat exige de considérer le système climatique à la fois dans sa globalité et dans ses menus détails. Ce système comprend des compartiments très divers comme l’atmosphère, l’hydrosphère, notamment les océans, la cryosphère, en particulier les calottes de glace polaires, la biosphère et enfin la lithosphère. Il est nécessaire d’appréhender cette complexité dans l’espace, de la stratosphère à l’océan profond, à toutes les latitudes, des calottes de glaces polaires aux tourbières tropicales. L’échelle des processus physico-chimiques va des invisibles noyaux de condensation aux cellules de convection de Hadley mettant en mouvement une partie majeure de la masse atmosphérique. Cette diversité spatiale s’accompagne d’une extrême diversité dans les échelles de temps. Des éruptions volcaniques, qui durent quelques jours, doivent être prises en compte au même titre que de lentes variations, sur des millions d’années, de la géométrie de l’orbite terrestre.
    Il est donc malheureusement impossible à une personne seule de conduire des recherches pointues et de parler avec compétence sur tous ces sujets, aussi bien aux autres scientifiques qu’aux journalistes et aux décideurs, ainsi qu’au grand public. Cette diversité dans l’espace, dans le temps, dans la nature même des processus, rend nécessaire la collaboration entre scientifiques provenant d’horizons très variés, de la biologie moléculaire à l’astrophysique. Une telle synergie des connaissances est indispensable et fructueuse. Elle ne conduit pas à une dilution des compétences qui aboutirait à un consensus inutile : cette dérive est évitée grâce aux débats ouverts entre chercheurs et aux mécanismes d’expertise de la communauté scientifique, notamment l’évaluation des travaux par les pairs et la reproduction des résultats par des équipes indépendantes.
    Afin d’illustrer le propos, j’aborderai quelques exemples de débats récents sur le climat en insistant sur les principes solidement établis et les idées incertaines et parfois fausses qui persistent à l’extérieur de la communauté des chercheurs.
  • Les positions éthiques face aux effets anthropogéniques (le 27 janvier 2009) — Jean-Michel Besnier
    Sachant que la réflexion éthique s’étaye sur les incertitudes que la science ne parvient pas à supprimer, la question posée par l’évolution du climat la requiert particulièrement – non plus seulement à la manière de Montesquieu cherchant à évaluer l’influence du climat sur les mœurs et les institutions, mais surtout à celle des contemporains, experts ou non, désireux de mesurer les facteurs et les conséquences de son évolution sur l’avenir de la planète. À cet égard, il faudra affronter la singularité de cette question ouverte par le climat : elle concerne en effet un phénomène total, alors que l’éthique s’adresse traditionnellement à un contexte clairement circonscrit dans l’espace et dans le temps ; elle concerne l’avenir et les générations futures, alors que l’éthique se conjugue en général au présent ; elle envisage de faciliter le bien-vivre d’êtres qui n’existent pas encore et auxquels on ne saurait accorder de droits ; elle se trouve exposée à préconiser des actions dont les résultats ne seront pas appréhendables avant des dizaines d’années, sinon davantage... La singularité de la question éthique posée par l’évolution du climat consiste à mettre au défi d’imaginer les conditions d’une vie éthique à l’échelle planétaire, à l’heure où les principales tentations utopiques décrivent un monde dans lequel l’homme aurait techniquement résolu ses problèmes environnementaux et aurait même dépassé les limitations de son humanité. Éclairé ou non, le catastrophisme auquel on est souvent enclin, lorsque la leçon des scientifiques est prise au sérieux, aura peut-être de plus en plus affaire avec les fantasmes engendrés par les spéculations transhumanistes, par définition indifférentes au sort de l’humanité, ou bien avec la démobilisation quasi suicidaire dont ces fantasmes sont souvent la traduction dans les sociétés hypertechnologisées.
  • Table ronde de la journée Quelle éthique face au changement climatique ? (le 27 janvier 2009) — Jean-Éric Aubert, Sandrine Bony, Jérémie Ceaucescu, Renaud Crassous-Doerfler, Dominique Lang et Michael Oborne
    Table ronde modérée par Michael Oborne (directeur à l’OCDE) avec :
    – Jean-Éric Aubert, économiste, World Bank Institute, Paris,
    – Sandrine Bony, climatologue, Institut Pierre-Simon Laplace, Paris,
    – Jérémie Ceaucescu, théologien, Institut Saint-Serge, Paris,
    – Renaud Crassous-Doerfler, économiste, CIRED, Paris,
    – Dominique Lang, théologien, Institut catholique de Paris.
  • Intuition écologique et raison économique (le 27 janvier 2009) — Roger Guesnerie
    Intuition écologique et raison économique sont-elles incompatibles ? La question a été souvent posée et le débat sur les politiques climatiques a ravivé l’interrogation. Pour beaucoup d’écologistes, le calcul économique, compte tenu des taux d’actualisation élevés qu’il utilise le plus souvent, est la manifestation d’un égoïsme éthiquement inacceptable des générations en place. À ceci, l’argumentaire économique oppose, soit explicitement, soit implicitement, le fait que le calcul souligne simplement qu’il est inutile de faire des sacrifices aujourd’hui pour nos descendants censés être (beaucoup) plus riches que nous.
    La réconciliation entre intuition écologique et raison économique que je propose repose sur quatre arguments. Les trois premiers font écho à la logique économique standard et mettent en avant :
    1. La spécificité des biens environnementaux : ceux-ci diffèrent des biens privés et ne peuvent être multipliés indéfiniment, de sorte que leur rareté relative s’accroît constamment.
    2. La substituabilité entre biens privés et biens environnementaux : les créations artificielles de l’homme sont des compléments plus que des substituts à la qualité environnementale.
    3. L’incertain, dont la prise en compte conduit rationnellement à écraser les taux d’actualisation à long terme.
    Le dernier ingrédient est éthique, voire métaphysique : sans une forte solidarité explicite pour les générations futures, qui s’exprime, pour les économistes, dans le choix d’un taux de préférence pure pour le présent, les taux d’actualisation resteraient trop élevés pour concilier le souci écologique et la logique économique.
  • Le bouleversement éthique des horizons (le 27 janvier 2009) — Olivier Abel
    Cela fait longtemps que ceux qui veillaient au créneau l’attendaient, mais cette fois-ci trop de craquements se font entendre, tout notre horizon en est modifié. Et le changement climatique s’inscrit dans un ensemble de bouleversements, comme si les grandes courbes du progrès s’inversait et qu’au-delà d’un certain seuil l’éducation rendait bête, l’information favorisait la manipulation, la médecine faisait plus de malades qu’elle n’en soignait, la guerre plus de méchants qu’elle n’en supprimait, les véhicules plus de paralysie que de mouvements, les échanges plus de clôtures que d’ouvertures entre les peuples, et que nos villes trop étendues et comme droguées au pétrole n’urbanisaient plus.
    Nous sommes face à un terrible conflit de générations où, par le seul fait de ne pas changer nos modes de vie, nous pouvons faire un mal terrible aux générations prochaines sans qu’elles puissent rien nous faire, à un terrible conflit entre le monde riche et le monde pauvre, dont le fossé se creuse au sein de chaque société, qui prépare la guerre et rend le monde inhabitable.
    Or il nous est impossible de nous retirer de la course tout seuls, et croire que nous puissions changer notre vie juste pour nous : il nous faudra bouleverser de lourdes habitudes collectives, et pour cela d’abord changer d’imaginaire, changer nos images de la "vie bonne", de la vie accomplie et réussie.
    Or s’il n’est pas aujourd’hui de tâche plus impérieuse, il n’en est pas de plus délicate : ce serait ébranler nos fondements, les présuppositions fondamentales de nos orientations éthiques, notre précompréhension du bon et même du juste. Le difficile est que cet imaginaire n’est pas tellement accessible à l’argumentation – toute argumentation se fait d’ailleurs à l’intérieur d’un champ de présuppositions admises. Seule une poétique, au sens radical du terme, peut ébranler l’imaginaire social, et bouleverser assez nos préjugés pour nous convertir littéralement, changer l’orientation générale de nos vies.
  • Conclusion de la journée Quelle éthique face au changement climatique ? (le 27 janvier 2009) — Michel Serres
    Conclusion du colloque par Michel Serres, de l’Académie française, philosophe, historien de la philosophie et des sciences.

Organisateurs

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Philippe Bordeyne (Institut catholique de Paris)

Philippe Bordeyne, prêtre du diocèse de Nanterre, est professeur de théologie morale à l’Institut catholique de Paris, doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses, président de la Conférence des institutions catholiques de théologie (CICT/COCTI), directeur de la rédaction de la revue Catho-theo.net et membre du Comité scientifique de la collection Theologia (Bayard). Sa recherche porte sur l’histoire et l’interprétation de Vatican II, la théologie morale fondamentale, l’éthique du mariage et de la famille, la bioéthique.

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Pierre Léna (Académie des sciences)

Astrophysicien. Elu à l’Académie des sciences, section Sciences de l’univers, en 1991.

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Michael Oborne (OCDE)

De nationalité américaine, Michael Oborne est diplômé de l’université de Californie à Berkeley, de l’université de Cambridge et de l’École normale supérieure de Paris. Il a enseigné dans différentes universités aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France et en Italie, et travaille depuis 1980 à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) où il exerce actuellement les fonctions de directeur du Programme de l’OCDE sur l’avenir et du Forum mondial sur la science. Michael Oborne est président du Groupe interne de coordination de l’OCDE pour la biotechnologie et la nanotechnologie.

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Françoise Praderie (Observatoire de Paris)

Françoise Praderie (décédée le 6 février 2009) était astronome honoraire à l’Observatoire de Paris. Elle a notamment été conseiller du directeur des relations internationales du CNRS et l’un des fondateurs d’Euroscience dont elle fut le premier Secrétaire général.

En savoir plus sur le cycle...

Pourquoi ce colloque ?
Subis par la Terre et par l’humanité depuis des millénaires, le climat et ses changements sont peu à peu devenus objet de science, c’est-à-dire d’analyse, de compréhension et de prévision. Plus récemment, de nombreuses études scientifiques ont établi que l’activité humaine contribue au changement climatique et que celui-ci aura un impact majeur sur les personnes et les sociétés, avec un probable accroissement des inégalités à l’échelle de la planète. Dans le même temps, il devient envisageable que l’homme puisse désormais avoir prise sur les évolutions du climat.
Dans ces données confluent et s’entremêlent les questions scientifiques, éthiques et politiques. Comment distinguer les unes des autres sans néanmoins les séparer ? La science analyse les faits, construit des modèles du réel, s’efforce de prévoir le cours des choses. Chez ceux qui la pratiquent, y a-t-il une éthique qui gouverne la force des conclusions, la capacité de les transmettre, la juste appréhension de l’incertain ? Comment la qualifier ? Comment l’activité scientifique relève-t-elle aussi de l’éthique : droiture dans la recherche de vérité, obligation de clarté, responsabilité d’informer et d’aider à dégager des solutions, poursuite du bien commun. L’ampleur des enjeux liés au climat oblige les acteurs de la science.
Le monde politique et les choix des citoyens donnent à la science les moyens de progresser. Les décideurs reçoivent les messages des chercheurs et, sur la base de leurs analyses, élaborent de nouvelles décisions. Il appartient au politique de montrer les enjeux de celles-ci et d’agir pour que les volontés se rassemblent autour de la recherche d’un bien commun. Le changement climatique est, par excellence, un domaine où l’on doit penser l’action et son éthique en situation d’incertitude, et néanmoins agir. Comment éclairer la dialectique entre précaution et risque, sinon par la réflexion et l’intention éthique, en tant que projet humain partagé ?
La journée fera le point sur ce que sait et dit la science, avec les faits et leurs limites actuelles d’analyse, ainsi que sur l’éthique qui la gouverne. Elle s’interrogera ensuite : comment être pleinement humain et rechercher la justice au sein du développement, lorsque l’action s’impose tant aux individus qu’aux collectivités et aux gouvernants mais qu’il faut peser les valeurs en jeu, les incertitudes et les possibles, les choix économiques ?
Parce que, parmi les familles spirituelles de l’humanité, les Églises chrétiennes portent leur part de responsabilité dans l’éveil, l’éducation, l’espérance et les choix de nos sociétés, elles participent à cette journée qui veut se situer au carrefour des sciences, de la philosophie, de la théologie et de la politique.


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