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Séminaire européen Sciences sociales et santé mentale

Organisé par : Samuel Lézé (Ett-CMH, ENS ; IRIS, EHESS)

Poursuivant une réflexion collective sur les enjeux méthodologiques des recherches en sciences sociales portant sur la psychiatrie, la psychologie ou la psychanalyse au sein du réseau national « santé et société », le séminaire de cette année s’attachera à
(i) Montrer comment dépasser les difficultés d’analyses spécifiques que posent ces thématiques.
(ii) Construire un cadre capable de penser les dynamiques du champ de la santé mentale comme l’expérience profane et professionnelle des acteurs impliqués.
Une ligne de travail sera plus particulièrement privilégiée : à partir d’analyses ethnographiques récentes et d’études de cas précis présentés par de jeunes chercheurs européens (français, espagnol, britannique, hollandais), il s’agit d’interroger les diverses options méthodologiques et théoriques qui animent un domaine de recherche (la sociologie et l’anthropologie de la santé mentale) profondément renouvelé ces dernières années par de nombreuses études empiriques. Finalement, la diversité des objets de recherche présentés ici, depuis les troubles alimentaires, l’expérience sociale de la psychose, la gestion de la souffrance des sinistrés ou de la dangerosité des personnes atteintes d’un trouble sévère de la personnalité, le développement personnel en entreprise, la professionnalisation de la psychologie du travail, l’institution du mouvement freudien et son impact social, l’idéal de citoyenneté et d’autonomie dans les soins psychiatriques, soulèvent une question aussi simple qu’élémentaire : qu’est-ce que la santé mentale ?

Le réseau national « santé et société » (MSH-Paris-Nord) soutient financièrement l’organisation du séminaire et rend possible sa dimension européenne.

Ressources en ligne

  • Leur champ et le nôtre : esquisse d’analyse de la réception médicale d’une sociologie de l’anorexie (le 16 janvier 2007) — Muriel Darmon
    Discutant: Samuel Lézé
    Cette communication est l’occasion d’un retour sur une expérience de diffusion d’une recherche sociologique sur l’anorexie dans le monde médical. Sans prétendre livrer une analyse aboutie de sa réception, on propose quelques hypothèses sur les différents usages dont témoignent les réactions médicales à cette recherche, en particulier celles suscitées par sa présentation dans divers services hospitaliers. On tente notamment de montrer que l’analyse des usages médicaux des travaux sociologiques gagne à prendre en compte la diversité des positions des récepteurs dans le champ médical, en l’occurrence leur appartenance à une psychiatrie d’orientation psychanalytique ou biologique. En outre, pas davantage que la psychiatrie, la sociologie n’est un bloc, et l’on défend l’idée qu’il est important de retourner le regard de “ leur ” champ vers “ le nôtre ” en examinant les variations de la réception en fonction du type de sociologie présentée : les différentes approches, en termes de carrière déviante ou de dispositions et d’espace social, qui sont articulées dans cette sociologie de l’anorexie ont ainsi été diversement reçues et appropriées par les différents publics médicaux. Enfin, on cherche à mettre en rapport lespositionnements médicaux et sociologiques mis au jour en posant la question de l’existence d’affinités ou de répulsions électives, historiquement et socialement construite, mais plus ou moins explicites, entre orientations psychiatriques et sociologiques données.
    Bibliographie de la séance
    DARMON (Muriel), Devenir anorexique. Une approche sociologique, Paris, La Découverte, coll. « Textes à l’appui », 2003, 348 p., ISBN : 2-7071-3910-6. (Compte-rendu de Samuel Lézé dans L’Homme. Revue Française d’Anthropologie, 173/2005 : 274-75)
    DARMON (Muriel), « Le psychiatre, la sociologue et la boulangère : analyse d’un refus de terrain », Genèses, Quantifier, n° 58, mars 2005.
  • Survivre à l’inondation et répondre à la catastrophe. Approche ethnographique des populations sinistrées et des acteurs institutionnels de la crise (le 30 janvier 2007) — Julien Langumier
    Discutante: Odile Steineier
    Les inondations dramatiques du 13 novembre 1999 qui ont touché le village de Cuxac d’Aude se manifestent dans les années qui suivent par la prolixité des habitants et des gestionnaires. À défaut de faire l’expérience de la catastrophe, l’enquêteur est confronté à divers événements de parole qui constituent son terrain de recherche. Les récits du drame participent, à travers la narration du sauvetage, à la construction d’une condition de victime et marquent, par la description des pertes matérielles, la relégation sociale des sinistrés. Face à la nécessité d’interprétation de l’événement malheureux, le principal ressort explicatif réside dans la logique de l’accusation qui se déploie de manière spécifique pour les habitants ou les gestionnaires. Enfin, l’oscillation de la mémoire, entre souvenir et oubli des inondations, et le balancement de la croyance, entre peur et déni du danger, témoignent des stratégies pour mettre à distance le risque de retour de l’inondation et utiliser la catastrophe comme une ressource identitaire. La distinction de l’événement-récit, l’événement-cause et l’événement-mémoire suit la manière dont les informateurs se saisissent de la catastrophe par la parole et résulte d’un retour réflexif sur l’enquête ethnographique.
    Bibliographie de la séance
    Julien Langumier, “Des praticiens psychiatriques face à l’émotion de la catastrophe, Enquête sur les cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP)“, in : Fabrice Fernandez, Samuel Lézé, Hélène Marche, Odile Steinauer.“Emotions, Corps et Santé : une politique de l’émoi ?”Face à Face. Regards sur la santé, n°8, 2006, pp. 35-42
  • Qu’est ce qu’une société psychanalytique ? Quatre problèmes pour une sociologie de la psychanalyse (le 20 février 2007) — Andreas Mayer
    Discutant : Samuel lézé
    Dans cette contribution, je voudrais esquisser les problèmes théoriques et méthodologiques qui se posent quand les sciences sociales essaient de comprendre le fonctionnement de la psychanalyse et son rôle dans les sociétés contemporaines. La formule de la « société psychanalytique » doit être entendue dans deux sens. On se demandera d’abord, sur une échelle macrosociologique, dans quel sens les sociétés du XXe siècle ont été affectées, voire transformées par les nouvelles théories et techniques mises en place par Freud et ses successeurs. Bien que beaucoup d’observateurs en sciences sociales reconnaissent l’impact fondamental de la psychanalyse, les analyses de ce phénomène sont très rares. On cherchera une réponse sur l’échelle microsociologique qui entend par les « sociétés psychanalytiques » les groupes ou les associations qui se sont formés à partir du « mouvement psychanalytique » inauguré par Freud. Le chercheur en sciences sociales se heurte au problème d’un microcosme hermétique et autoréférentiel. Face à ce caractère, l’observateur semble être piégé dans le dilemme de devoir choisir ou bien la position externaliste (réduire les entités comme l’inconscient à des intérêts sociaux ou économiques, ou à des jeux de pouvoir) ou bien la position internaliste (adopter les termes des acteurs, admettre l’existence de l’inconscient, du transfert. etc.). On proposera une issue à ce dilemme en ayant recours aux outils de la nouvelle histoire et sociologie des sciences pour comprendre comment le « monde » psychanalytique s’est constitué. Notre analyse comprendra quatre étapes.
    1) Il s’agit d’abord de comprendre les opérations qui ont « décontextualisé » la psychanalyse par rapport à la société. Cela nécessite une analyse de l’émergence concrète du « cadre » de la psychanalyse et de ses pratiques spécifiques,
    2) La question de la vérité — question qui ne cesse d’être posée dans les polémiques autour de la psychanalyse — doit être posée face à ce cadre, donc de manière nominaliste et non pas normative. Il s’agit donc de comprendre comment la vérité sur le psychisme se produit et comment elle devient efficace pour les acteurs.
    3) Un troisième volet de questions concerne les formes de représentation en jeu. On mettra en évidence que le problème de la représentation de l’inconscient hante Freud et le mouvement psychanalytique dès le début, menant à des stratégies diverses (d’Ésotérisme ou de vulgarisation dite sauvage). Cette problématique politique se prolonge aujourd’hui dans les discussions publiques quand les psychanalystes prennent la parole et parlent comme des « experts » de l’inconscient.
    4) Finalement, on posera le problème de la création d’un collectif — d’un groupe, d’une société, d’une association — psychanalytique pour en tirer des conséquences méthodologiques. Quel peut être le rôle épistémologique et politique du regard réflexif porté par l’observateur des sciences sociales pour la psychanalyse ?
  • Entre désenchantement social et réenchantement subjectif : Le développement personnel dans l’entreprise (le 27 février 2007) — Hélène Stevens
    Discutant: Samuel Lézé
    Depuis le milieu des années 1990, en France, se sont développés et généralisés, dans le monde de l’entreprise comme dans celui de l’insertion professionnelle, un langage et une mise en scène de la subjectivité des individus (langage de l’intériorité, prééminence du psychologique, conception intra et inter-subjective de l’homme au travail) comme réponse à des questions d’emploi et de carrières professionnelles. S’appuyant sur une recherche ethnographique réalisée dans une entreprise informatique et plus particulièrement sur l’observation longitudinale d’un dispositif appelé Entreprise de Soi, cette thèse rend compte de l’émergence de formations dites de ‘développement personnel’ dans l’entreprise. Elle s’applique à comprendre l’importance et la portée d’un tel dispositif en suivant précisément les parcours des participants et les processus par lesquels ils sont entrés dans le dispositif et en ont été affectés ou non. Elle saisit les dynamiques individuelles et collectives qui ont pris forme au cours de l’opération. L’analyse révèle comment, dans un contexte de désenchantement social dû à l’érosion des positions professionnelles des salariés, le dispositif amène à réenchanter la subjectivité des participants, mais ne contribue pas nécessairement au changement de leurs positions dans l’entreprise. Les trajectoires antérieurement produites, lorsqu’elles étaient promotionnelles, sont requalifiées, et lorsqu’elles étaient dévaluées, sont réassignées à des positions déqualifiées. C’est ainsi que le dispositif est tout à la fois vecteur de réintégration qualifiante et principe de reproduction des inégalités, et peut contribuer à un nouveau désenchantement.
  • L’expérience sociale de la maladie mentale (le 6 mars 2007) — Livia Velpry
    Discutants: Pedro Valente & Samuel Lézé
    Approcher l’expérience sociale de la maladie mentale en France comporte un triple enjeu : analyser les pratiques professionnelles en psychiatrie de secteur ; saisir les façons d’être patient en psychiatrie ; montrer que ces deux aspects, souvent abordés séparément, forment un tout dans lequel cette expérience sociale prend sens. L’analyse des pratiques et catégories de jugement mobilisées par les acteurs dans le secteur psychiatrique montrent que s’y articulent héritage asilaire, prise en charge en milieu ouvert et évolutions normatives dans le champ de la médecine. Pour les personnes souffrant de troubles mentaux graves, les professionnels justifient leurs interventions thérapeutiques par la transformation du patient en personne autonome. Une analyse anthropologique centrée sur le patient révèle l’interaction entre son inscription en psychiatrie et dans d’autres sphères sociales. Différentes conceptions de l’autonomie se confrontent, illustrées par les logiques narratives des récits.
  • Rationalizing the ‘Total Institution’ (le 27 mars 2007) — Mark Freestone
    Discutants: Olivier Doron & Fabrice Fernandez
    In late 2004, I was granted funding by the UK Department of Health to conduct an ethnographic investigation of the new maximum-security Dangerous and Severe Personality Disorder (DSPD) Units in the UK – recently described as ‘psychiatric manifestations of the “risk society”’ – together with some equivalent institutions in the EU. Loïc Wacquant (2002) lamented the recent ‘demise of prison ethnography’, and this study contributes at once to its resurrection whilst also acknowledging that these facilities are far removed from the ‘asylums’ depicted by Erving Goffman in the 1960s. Drawing on structured observations homologous to Goffman’s study but updated by George Marcus’ notion of ‘multi-sited’ ethnography, and utilizing a theoretical framework for the functioning of the institution based upon the work of Pierre Bourdieu, this paper will depict some of the practical and conceptual difficulties encountered in conducting fieldwork in contemporary high-security facilities. I will present an ethnographic description of institutions whose stated intention is not simply to own, but also to transform, the lifeworlds of the inmates within them through a combination of psychological, psycho-social and pharmacological interventions, effecting a total mortification and subsequent recreation of the self.
  • Un travail de terrain socialement situé, l’étude des troubles alimentaires (le 3 avril 2007) — José Luis Moreno Pestana
    Discutants: Fabrice Fernandez & Samuel Lézé
    Cette communication rend compte d’un travail de terrain sur les troubles alimentaires. Je me propose d’interroger trois aspects :
    1. les prénotions profanes et savantes qui s’imposent aux chercheurs comme autant d’obstacles dans la compréhension de l’enjeu de ce qui est observé et la codification de l’expérience de cette réalité.
    2. les conditions favorables au travail de terrain et les limites d’un contrat implicite entre le chercheur et ses interlocuteurs qui organisent la gestion professionnelle de la maladie mentale.
    3. les limites d’une enquête ethnographique visant à reconstruire les classements de l’espace social qui permet de comprendre ce que le chercheur a observé et ce qu’il aurait pu observer.
    Trois scènes sociales serviront de base à cette réflexion : une fête de jeunes filles dans une association de familles, un conflit avec trois psychologues, une discussion avec un collègue sur les limites de mes données qui a modifié l’orientation de mon travail. Finalement, j’expliquerai comment mon cadre heuristique - la théorie des niches écologiques des maladies mentales de Ian Hacking – doit être complété et reformulé pour rendre intelligible mon expérience ethnographique.
  • Washing the citizen: washing, cleanliness and citizenship in mental health care (le 25 mai 2007) — Jeannette Pols
    Discutants : Julien Grard & Samuel Lézé
    Common ideals that inspire improvements in mental health care are participation in the community and citizenship for patients. But what is meant by citizenship? Here an analysis is made of washing practices in psychiatric nursing in long-term mental health institutions. Four repertoires of washing are described, each oriented towards a specific notion of citizenship. In the first repertoire, washing is part of individual privacy; the patient is performed as an individual whose authenticity should be respected in order to equip him or her for participation in the community. In the second repertoire, washing is a basic skill; the patient must learn to take care of her body in order to become an independent citizen. In the third repertoire washing is a precondition to citizenship; patients are to be helped to develop their potentials so that they can find their way in the community. In the fourth repertoire, washing is one opportunity among others to develop social relations; the extent and quality of these relations define a citizen. This analysis opens up not the question if, but which type of citizenship should be promoted.
  • Une professionnalisation impossible ? La psychologie appliquée en France 1920-1985 (le 31 mai 2007) — Thomas Le Bianic
    Discutants : Scarlett Salman & samuel Lézé
    Cette communication se propose d’aborder un volet de l’histoire de la psychologie française étonnamment peu étudié : celui de la psychologie appliquée. Alors que les applications sociales de la psychologie ont donné lieu à une vaste littérature à l’étranger, l’historiographie française reste lacunaire sur ce thème. La cause de ce silence réside peut-être dans le rejet par la profession elle-même d’une période jugée peu fréquentable de son histoire (la « psychotechnique ») et de l’hégémonie de la psychanalyse dans les représentations sociales actuelles de la psychologie et dans l’image que les praticiens véhiculent de leurs propres pratiques. Nous proposons donc de faire un retour sur un moment de l’histoire de la psychologie, ayant donné lieu aux premières applications sociales de cette discipline dans le monde éducatif et dans celui du travail : la psychotechnique. Nous nous interrogerons notamment sur les raisons du développement de ce paradigme dans la période 1930-1950 et de son échec face à la montée de la psychologie clinique à partir des années 1950. Au-delà des débats internes à la communauté scientifique, nous nous interrogerons aussi sur les conditions d’institutionnalisation de cette activité et sur les difficultés que la psychologie appliquée a connu, et connaît toujours, pour s’organiser en profession en France.
  • La naissance des discours de la Santé Mentale après la seconde Guerre mondiale : entre le ‘Nouveau Monde’ et la ‘Vieille Europe’ (le 28 juin 2007) — Alejandro Dagfal
    Discutants : Emmanuel Dellile & Samuel Lézé
    À partir des années 30, et surtout après la seconde Guerre mondiale, en Occident, les disciplines liées à la santé commencent à accuser l’impact de l’émergence des sciences sociales modernes. Dans ce cadre, le paradigme de l’hygiène mentale, proche à la fois de la médecine mentale, de la médecine sociale et du naturalisme eugéniste du début du XXe, cède la place à une nouvelle conception qui, tout en gardant une vocation publique, intègre aussi les apports de la psychanalyse, de la psychologie des groupes et de l’anthropologie culturelle, entre autres. Ces nouveaux discours sont alors rassemblés sous l’égide de la « santé mentale », dénomination qui remplace progressivement celle d’« hygiène mentale ». La guerre ayant servi de laboratoire social, les applications de ces savoirs sur la scène sociale de l’après-guerre semblent fort prometteuses. Dans notre intervention, nous allons donc nous attarder sur quelques échantillons de l’élaboration et de la réception des discours de la santé mentale, d’une part et d’autre de l’Atlantique, mettant l’accent sur le caractère différentiel qu’elles ont eu en Europe et aux États-Unis. Nous allons examiner deux textes, notamment :
    Lacan, J. (1947). La psychiatrie anglaise et la guerre. Évolution psychiatrique, 1, 293-318. Rééditée en 1986 in La Querelle des diagnostics, Paris : Navarin, et en 2001 in Autres écrits, Paris : Seuil, 101-120.
    Menninger, W. (1947). The role of psychiatry in the world today. The American Journal of Psychiatry, 104, 155-166. Réédité en 1994, in The American Journal of Psychiatry, 151 (6), 75-81.

Organisateurs

Samuel_Lézé

Samuel Lézé (Ett-CMH, ENS ; IRIS, EHESS)

Equipe “Enquêtes, Terrains, Théories“, Centre Maurice Halbwachs, Ecole Normale Supérieure
Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, sciences sociales, politique, santé, CNRS-INSERM-EHESS-Univ. Paris 13 Réseau National « Santé & Société », MSH Paris-Nord
Dans une perspective d’anthropologie politique de la santé mentale, mes recherches portent sur l’autorité des psychanalystes en France.

En savoir plus sur le cycle...


Séminaires de recherche

Atelier Apprentissage 2005–2006

Atelier Apprentissage 2006–2007

Atelier Mathématiques et biologie 2004–2005

Atelier Mathématiques et biologie 2005–2006

Atelier Mathématiques et biologie 2006–2007

Conférences du département d’Études cognitives

Les lundis de la philosophie

Séminaire Archéologie des sanctuaires celtiques

Séminaire Art, création, cognition

Séminaire de l’ITEM : De l’archive manuscrite au scriptorium électronique

Séminaire de l’ITEM : Genèse et correspondances

Séminaire de l’ITEM : Genèses théâtrales

Séminaire de l’ITEM : Genèses, récit d’auteur / récit de critique

Séminaire de l’ITEM : L’écriture et le souci de la langue

Séminaire du Département de biologie

Séminaire du Département de chimie

Séminaire du Laboratoire de géologie

Séminaire du Laboratoire de météorologie dynamique

Séminaire du Laboratoire de physique statistique

Séminaire Environnement et société

Séminaire européen Sciences sociales et santé mentale

Séminaire général du Département d’informatique

Séminaire général du Département de physique

Séminaire général du Département TAO

Séminaire Histoire de l’enseignement supérieur français, XIX°–XX° siècles

Séminaire Histoire et philosophie des mathématiques

Séminaire Littérature et morale à l’âge classique

Séminaire Louis Pasteur de l’ENS : The design of photosynthesis

Séminaire MHD (SEMHD)

Séminaire Modélisation et méthodes statistiques en sciences sociales

Séminaire Musique et mathématiques

Séminaire Musique et philosophie

Séminaire Philosophie et mathématiques

Séminaire Vision algorithmique et biologique

Séminaire Vision artificielle / Équipe Willow

Séminaire Visualiser et modéliser le cerveau