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» Conférences d’après mars 2011 : nouveau site

 

Semaine de l’Europe

Organisé par : Pollens (association d’élèves de l’ENS)

Après les débats sur le traité constitutionnel et au lendemain des référendums français et hollandais émergea parmi certains d’entre nous l’idée d’approfondir, continuer et reprendre, au sein de l’École, les discussions et réflexions sur l’Europe, la construction d’une Europe politique au regard de l’idée d’Europe, ou plus largement l’avancée de l’Europe vers son unité.
Un tel projet n’allait pas sans présenter un certain nombre d’écueils. La première difficulté tenait à l’indétermination foncière de l’objet « Europe » : l’intégration européenne n’est-elle pas d’abord en cours de réalisation et de concrétisation ? S’il ne peut s’agir de se substituer à la volonté et à l’imagination créatrice des peuples, l’approfondissement et l’ancrage d’une démocratie à l’échelle de l’Europe apparaissent comme suffisamment impérieux pour qu’on décide de se confronter aux problèmes qu’ils soulèvent.
La deuxième difficulté touchait au poids de l’héritage des Européens : n’en déplaise à un certain présentisme, comment ne pas oublier que cette Europe à construire et à déterminer dans l’avenir n’est pas pour autant indépendante de son histoire, ou d’une sorte d’identité qui traverse la longue période de civilisation dont nous sommes les héritiers ? Retournant ainsi dans le passé du continent, comment imaginer une Europe oubliant son exigence d’universalisme sans se renier ?
Il fallait donc faire tenir dans la réflexion ces questions du présent, ces enjeux de l’avenir et ce long héritage européen, sans refuser un effort de décentrement face à nos problématiques et débats nationaux.
Partant donc d’une pluralité d’interrogations cadrées par ces quelques exigences, nous avons voulu centrer la semaine autour des perspectives suivantes :
- Envisager la gestation du processus d’intégration et d’unification de l’Europe, et partant les héritages historiques que les peuples d’Europe, de l’Est comme de l’Ouest, sont appelés à retenir, ainsi que leur(s) identité(s).
- Interroger la construction d’une Europe politique : depuis la question de la forme politique, entre avenir post-national et persistance de la forme Nation, jusqu’au modèle d’une politique étrangère pour l’Europe, éventuellement d’une Europe puissance.
- Examiner les voies de la construction européenne : unification par le droit et par des organes juridiques communs, unification par l’économie et la réalisation d’un marché intérieur dont les principes et la place dans le projet européen ne laissent pas d’interroger.
- Donner aussi à entendre la pluralité des voix européennes à travers les oeuvres littéraires et culturelles de différents pays.
Si nous avons décidé de consacrer un peu plus d’une semaine à ces réflexions, à ces discussions, à ces ouvertures vers des perspectives européennes indéfectiblement appelées à devenir de plus en plus quotidiennes, c’est que nous avons voulu prendre le temps d’examiner ces facettes et ces questions, en maintenant liés leurs enjeux communs, sans prétendre y apporter de réponse dogmatique et définitive, mais en invitant chacun à les envisager.
Jessika Bezolles, Charles Bosvieux, Yoann Dabrowski, Delphine Diaz, Mathilde Gaini, Martha Ganeva, Kinga Igloi, Jonas Kahn, Jacques Knight, Céline Mistretta, Claire Scotton

Ressources en ligne

  • Autour du 9 mai, Quels héritages et mémoires historiques pour les Européens ? (le 9 mai 2006) — Élisabeth de Réau
    Longtemps en proie aux accusations quant à son « déficit démocratique », l’Union européenne souffre-t-elle également de l’absence d’une conscience historique commune, capable de dépasser les frontières de chaque Etat-nation ? Aujourd’hui, à l’heure où la fête du 9 mai commence à constituer pour les Européens un rendez-vous commémoratif, doté d’une véritable charge émotionnelle, et où le premier manuel d’histoire franco-allemand, en cours d’édition, est accueilli avec enthousiasme par les professeurs et les lycéens appelés à le lire, la conscience collective et historique de la construction européenne semble prendre une importance nouvelle.
    Nous prendrons pour prétexte de notre réflexion une discussion autour du 9 mai 1950, date de la fameuse déclaration de Schuman créant la Communauté européenne du Charbon et de l’Acier (CECA). Pourquoi le Conseil européen de 1985 a-t-il fait du 9 mai la date commémorative de la construction européenne, dans le cadre de l’Union ? Que représente le 9 mai pour les historiens aujourd’hui, et est-ce un véritable point de départ ? Mais que représente-t-il également pour les peuples européens eux-mêmes ? Madame Elisabeth du Réau, professeur d’histoire contemporaine, tentera d’évaluer la déclaration de Schuman et sa portée, en rappelant les divers débats historiographiques dont elle fait aujourd’hui l’objet.
    Au-delà de cette première approche historique, nous nous pencherons ensemble sur la question - plus vaste - des choix mémoriels que les Européens peuvent aujourd’hui faire collectivement. Ainsi les directeurs scientifiques du futur Musée de l’Europe de Bruxelles ont-ils pour leur part retenu deux périodes fondatrices : le long Moyen Age, où se construisent des structures de pensée et une vision du monde communes aux Européens, et le XVIIIe siècle, conçu comme le siècle fondateur du cosmopolitisme. Au cours de notre discussion, nous essaierons de déterminer quels sont les époques et les moments particuliers de l’histoire où l’idée d’Europe a pris un sens : puisqu’à l’avenir les différentes nations européennes sont appelées à écrire l’histoire ensemble, la question des choix historiques et mémoriels est devenue primordiale.
  • Identité(s) européenne(s) (le 11 mai 2006) — Marc Crépon, Michael Edwards, Raymond Mason et Babette Nieder
    Si nous nous posons aujourd’hui la question de l’identité européenne, c’est bien parce que, sur ce continent qu’on surnomme «vieux», nous sommes en train de construire lentement, en tâtonnant, en trébuchant et en se relevant, un réseau de liens, un ensemble organisé de vie commune entre Etats souverains comme l’histoire n’en a pas connu auparavant. La question de l’identité nous apparaît comme étroitement liée à celle de savoir ce qui rend cette construction possible en dehors – ou en plus – de la volonté politique. Existerait-il une identité commune, autre qu’un outil idéologique forgé, dans laquelle se reconnaîtrait tout natif du continent et dont le poids serait suffisamment important pour permettre de surmonter les divisions?
    Cette identification aurait-elle pour origine un destin tragique commun où chacun aurait fait tour à tour l’expérience du vainqueur et celle du vaincu? Ou prendrait-elle plutôt sa source dans une communauté d’idées, de modes de pensée, d’aspirations humanistes?
    Cette séance voudrait interroger un certain nombre de certitudes et faire apparaître le caractère infiniment mouvant et multiforme du concept d’identité européenne.
  • Europe et nations : Quelle forme politique pour l’Europe ? (le 12 mai 2006) — Marcel Gauchet, Justine Lacroix et Pierre Manent
    Depuis la fin du bloc soviétique environ, a émergé un débat sur la place des nations et de la forme Nation dans l’avenir de l’Europe. Loin de l’identification des nations aux nationalismes et à leurs expressions paroxystiques faciste et nazi qui les ont longtemps disqualifiées, l’objet d’étude Nation a été réinvesti depuis lors par les membres des sphères intellectuelles, lançant souvent, notamment en France et au Royaume-Uni, des débats critiques sur la forme actuelle de la construction européenne. Ainsi a donc été mis à jour un ensemble d’interrogations sur la place des nations dans l’avenir de l’Europe ou encore sur le caractère historiquement nécessaire ou circonstanciel des nations, notamment pour la démocratie. Pour reprendre une interrogation d’Étienne Balibar : « ici en Europe, la question de savoir si certaines nations, voire la forme Nation comme telle, traversent une phase de refondation, de régénerescence ou sont irréversiblement entrées dans un processus de dépérissement, de transition vers une société "postnationale" s’est faite de plus en plus insistante ». Toutes ces questions posées sur le terrain de l’avenir de l’Europe doivent alors aussi être mises en regard des rêves déjà anciens de voir émerger un État fédéral unissant le continent européen, mais aussi des interrogations sur le caractère viable et souhaitable de conceptions cosmopolitiques ou postnationales de l’unification de l’Europe.
  • Justice communautaire et justice des droits de l’homme (le 15 mai 2006) — Guy Canivet et Antoine Garapon
    Parce qu’après 1945 ce sont des traités et des conventions qui ont donné corps à l’idée d’Europe, celle-ci doit son existence au droit, un droit d’abord international, au sens strict du terme, puisqu’il consistait en des accords passés entre des États parties ; un droit par la suite « européen », au sens où il apparaissait de plus en plus que le mouvement juridique amorcé au début des années cinquante présentait des particularités qui l’exorbitaient du droit international classique.
    De la volonté de souder l’Europe au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sont nés deux droits dont le débat de ce soir se propose précisément de penser ou de rechercher l’unité. Ces deux droits sont le droit communautaire (i.e. celui issu des traités instituant les communautés européennes et l’Union européenne), et le droit européen des droits de l’homme, c’est-à-dire le droit dépendant du Conseil de l’Europe et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée en 1950, et dont le respect est assuré par la CEDH.
  • L’Europe puissance : la norme sans la force? (le 16 mai 2006) — Emmanuel Glaser, Frédéric Gros et Hubert Védrine
    Dans Les Six livres de la République, Jean Bodin établissait une définition de la République en posant deux conditions sine qua non de son existence : le « droit gouvernement », qu’on appellerait aujourd’hui l’ordre juridique, et la souveraineté de la puissance.
    Aujourd’hui, l’Union européenne, qui ne prétend pas constituer un État, se repose sur un ordre juridique supranational bien établi, et alors qu’elle s’est historiquement appuyée sur des soubassements profondément pacifistes, elle tente de devenir une puissance au plein sens du terme sur une scène internationale en mouvement. L’Union européenne veut ainsi conjuguer les deux principes qui sont au fondement même de l’existence étatique, l’ordre juridique et la souveraineté de la puissance.
    Cependant, l’échec du Traité établissant une Constitution pour l’Europe a affaibli concrètement et symboliquement la capacité des Etats membres à se constituer en bloc vis-à-vis de l’extérieur, et à mener une politique extérieure commune unie. Est-ce à dire que l’Union européenne est condamnée à demeurer une entité incapable de dépasser la primauté qu’elle a à l’origine accordée au juridique, et incapable d’atteindre le statut de puissance à part entière ?
    Alors que l’Union européenne cherche à développer sa « Politique Étrangère et de Sécurité Commune » (PESC) et sa « Politique européenne de sécurité et de défense » (PESD) autonomes, nous nous interrogerons sur ce cheminement difficile de l’Europe vers la puissance. Certains pensent que l’Europe, demeurée jusqu’ici un soft power, doit désormais penser à la guerre. Cependant, cette analyse est-elle juste, à l’heure où d’autres estiment que la guerre de nos ancêtres, en voie de dissolution, s’éparpille et s’éclate en une multitude d’« états de violence », qui mêlent intrinsèquement le politique et le militaire ?
  • Économie et politique : quels enjeux pour l’Europe? (le 17 mai 2006) — Nicolas Baverez, Olivier Ferrand et Christian Saint-Étienne
    Nous proposons comme pistes pour la réflexion de ce soir à la fois le devenir et la pertinence de la politique économique suivie par l’Union, et la question non moins cruciale de l’existence d’un modèle social européen. Si l’entrée des pays scandinaves dans l’Union a contribué à modifier la conception de la politique sociale des Européens, dans la mesure où le social n’est plus considéré comme un simple résultat de la politique économique, mais comme un champ d’action à part entière, les objectifs de Lisbonne suffisent-ils pour autant à dresser les grandes lignes de ce que serait un modèle social européen ? En d’autres termes, l’Europe peut-elle prétendre à la production de normes sociales, ou bien ce domaine est-il destiné à rester majoritairement de la compétence des États ?

Organisateurs

_Pollens

Pollens (association d’élèves de l’ENS)

L’association Pollens (Politique à l’ENS) a vu le jour à un moment critique et symptomatique de la vie démocratique francaise et plus largement européenne : le passage au second tour des élections présidentielles de Jean-Marie Le Pen marquait certes la victoire du populisme et de la démagogie mais révélait surtout le désengagement politique et citoyen de notre génération.
Pollens est donc née d’une prise de conscience et d’une volontée d’inventer de nouvelles formes d’engagement et de souci du monde. Loin des enthousiasmes exaltés de nos aînés, mais inquiets du relativisme passif et désenchanté de notre propre génération, nous essayons, en décryptant par la réflexion et le dialogue un monde contemporain de plus en plus complexe, de permettre à chacun de trouver sa manière singulière d’être au monde et ainsi sa manière de le changer. N’ayant donc pas renoncé à changer nos mondes, nous nous sommes fixés un cadre qui donne à chacun la liberté de penser et d’agir : exigence et imagination dans la recherche d’informations, courage d’exercer individuellement son jugement et de l’exprimer, respect et écoute des opinions des autres, ceux d’ici et d’ailleurs.

En savoir plus sur le cycle...


Colloques et journées d’études

École d’été bio-image

Éthique à l’ENS

5e journée de protohistoire celtique : les Celtes à l’époque de la Tène moyenne

Atelier La recherche philosophique et l’organisation des masters en Europe

Atelier sur la transdisciplinarité

Bergson et Jaurès : Métaphysique, politique et histoire

Bergson professeur

Catastrophe et Récit

CAVOUR L’EUROPEEN et la "révolution diplomatique"

Colloque Éthique et esthétique de la corrida

Colloque Évaluer, dévaluer, réévaluer l’évaluation

Colloque "École 2.0 ?"

Colloque "De Brunschvicg à Bachelard"

Colloque "J’ai tué" : Violence guerrière et fiction

Colloque "Le déni de l’Holocauste" / "Holocauste Denial" Conference

Colloque "Vous avez dit Hopper ?"

Colloque Alain, littérature et philosophie mêlées

Colloque Albert Camus : littérature, morale, philosophie

Colloque Architectures au-delà du mur, Berlin-Varsovie-Moscou, 1989–2006

Colloque Autour de "Logiques des Mondes" d’Alain Badiou

Colloque Cavaillès, Lautman, Canguilhem : le concept, l’être, la vie

Colloque Ceci tuera cela : Autour de Victor Hugo

Colloque Celtes et Gaulois : L’archéologie face à l’histoire

Colloque Continuous Dynamics and Computability

Colloque Daniel Arasse

Colloque De l’imitation dans les musées

Colloque Derrida, la tradition de la philosophie

Colloque Einstein chez les philosophes : La réception philosophique de la relativité

Colloque en l’honneur du bicentenaire de la publication de Philosophie zoologique de Lamarck

Colloque Enseignement des sciences à l’école primaire : Éducation à l’environnement pour un développement durable

Colloque Figures de l’imposture, entre philosophie, littérature et sciences

Colloque Fonctionnement cérébral et apprentissage

Colloque Fractures et recompositions

Colloque Jean Deny : Les relations culturelles et scientifiques entre Turquie et France au XXe siècle

Colloque Jean-Paul Sartre : De L’Être et le Néant à la Critique de la raison dialectique

Colloque L’œuvre d’art totale, un simple décor ?

Colloque L’amitié et les sciences, de Descartes à Lévi-Strauss

Colloque L’art et la mesure : Histoire de l’art et approches quantitatives, sources, outils, méthodes

Colloque L’essor des neurosciences, France, 1945–1975

Colloque L’histoire des sciences, des techniques et de la médecine en Europe

Colloque La critique / Le critique

Colloque La pensée de Pierre Boulez à travers ses écrits

Colloque La philosophie du soin - Éthique, médecine et société

Colloque La physiognomonie à la Renaissance / The Arts and Sciences of the Face 1500–1850

Colloque La terminologie, discipline scientifique

Colloque Le corps souffrant sur la scène contemporaine

Colloque Le dialogue ou les voies du dissensus : Philosophie et théâtre contemporains

Colloque Le rayonnement de la philosophie polonaise au XX° siècle

Colloque Le terrorisme : Un défi à la pensée politique

Colloque Les défis d’Hilary Putnam

Colloque Les disciplines face à leur histoire

Colloque Les engagements ontologiques des sciences

Colloque Levinas et la philosophie du XXe siècle en France

Colloque Littérature et vanité : La trace de l’Ecclésiaste de Montaigne à Beckett

Colloque Littérature et vanité : La trace de l’Ecclésiaste de Montaigne à Beckett

Colloque Mathématiques, Sciences expérimentales et d’observation à l’école primaire

Colloque Mutations de l’écriture : Arts et sciences

Colloque Neurosciences cognitives du développement

Colloque Origines de la vie : auto-organisation et/ou évolution biologique ?

Colloque Ouvrir la logique au monde

Colloque Penser la catastrophe : Entre nature et politique

Colloque Promenade dans la physique d’aujourd’hui / A Stroll through Today’s Physics

Colloque Proust dans l’œil des philosophes

Colloque Qu’est-ce qui est réel ?

Colloque Raymond Aron : Genèse et actualité d’une pensée politique

Colloque Roland Barthes : Littérature et philosophie des années 1960

Colloque Science, technologie et créativité

Colloque Simone Weil et la philosophie du XXe siècle

Colloque Temps long : De la physique aux sciences humaines

Colloque Vladimir Jankélévitch : Actuel inactuel

Colloque Voyage au centre du récit

Conférence sur les travaux de la commission Sen-Stiglitz

De-Teleologising History of Money and Its Theory

Des psychanalystes face à la politique française à l’égard des Roms et des Gens du Voyage

Ecole d’été Langues et langage : compréhension, traduction, argumentation

Enfance et littérature : colonies et colonisation

Ethnografeast II : La fabrique de l’ethnographie

Forum de la régulation 2003

Journée Économie et sciences sociales

Journée Agriculture, forêts, pêche : nature exploitée et ingénierie écologique

Journée Architectures imaginaires

Journée Aspects historiques et philosophiques de la théorie des Catégories

Journée Conservation, restauration, évaluation écologique

Journée d’études : Dessiner le monde, une exploration des imaginaires cartographiques

Journée d’études autour de Richard Shusterman

Journée d’études L’anneau des disciplines

Journée d’études sur la représentativité

Journée Empirical Study of Juridical Review

Journée Environnement, agriculture et éthique (aspects scientifiques, industriels, et sociétaux)

Journée Environnement, agriculture, éthique

Journée GDR Dynamo à l’Institut Henri-Poincaré

Journée Georges Bram 2011 (10ème journée de Conférences en Histoire des sciences et épistémologie)

Journée Henri Cartan

Journée Images, raison et raisonnement

Journée Intrications philosophie-sciences de la nature

Journée Jean Hyppolite : Entre structure et existence

Journée Jean Wahl, le multiple

Journée Jules Verne et la vulgarisation scientifique

Journée L’action : Délibérer, décider, accomplir

Journée L’Europe face à sa constitution

Journée L’histoire de l’art, de l’Université à l’École (INHA)

Journée La classification : Problèmes logiques et épistémologiques

Journée La justice, approches croisées

Journée Le bijou, ses fonctions et ses usages de la Préhistoire à nos jours

Journée Le classicisme hollywoodien

Journée Le concept de ‘randomness’ : aléatoire et stochastique

Journée Les Principles of Psychology de William James et leur postérité scientifique aujourd’hui

Journée Les archives de l’enseignement supérieur français contemporain

Journée Lyrisme : Autour de Jonathan Culler

Journée Mathematical Foundations of Learning Theory

Journée Michel Foucault : Travaux actuels

Journée Parsifal, une œuvre pour notre temps ?

Journée Perspectives nouvelles en biologie théorique

Journée Pierre Hadot et la philosophie française contemporaine

Journée Pilotage, gouvernance, excellence

Journée publique de réflexion : Quelle éthique face au changement climatique ? Agir en situation d’incertitude

Journée Regards insolites sur la sexualité

Journée Science et démocratie

Journée Trois corps, classique-quantique, discret-continu

Journée Visualization of High-Resolution 3D Turbulent Flows

Journées d’études publiques du groupe MENS (Métaphysique à l’ENS)

Journées Esthétique : histoire et théories

L’héritage scientifique de Jacques Herbrand

La dynamique non linéaire du climat : journée scientifique en l’honneur de Michael Ghil

La philosophie française contemporaine en Asie

La place du mécénat dans les institutions publiques : quelles contreparties ?

La psychothérapie en Europe, spécificités nationales et tendances communes

Le mois de la science-fiction de l’ENS

Le rayonnement oriental des Parthes

Les chantiers de construction en Italie et dans les provinces romaines – III. L’économie des chantiers

Les inspirations françaises dans l’Empire ottoman et la Turquie moderne

Littérature et thérapeutique des passions : la catharsis en question

Portrait de villes américaines à l’âge global

Quatrième journée de protohistoire celtique : Le chercheur, le gisement archéologique et les problématiques de l’âge du Fer européen

Questions de phrasé

Réseaux sociaux, analyse et data mining

Rencontres sur l’archéologie de la construction : les chantiers publics de l’Occident romain

Round Table - GPC 2007 (Grid and Pervasive Computing)

Séminaire ARC2 "Accumulation, régulation, croissance et crise"

Semaine arabe 2011

Semaine de commémoration et de réflexion sur la Shoah

Semaine de l’Europe

Semaine de l’histoire 2003 : L’histoire face à la demande sociale

Semaine de l’histoire 2006 : L’historien et les images

Semaine de l’histoire 2007 : L’historien face à l’actualité de l’Antiquité à nos jours

Semaine de l’histoire 2008 : L’historien et les modes

Semaine de l’histoire 2009 : Histoire et fiction

Symposium Facets of quantum physics at ENS

The Journées 2010 "Systèmes de référence spatio-temporels"

Troisième congrès de la SPS : Sciences et décision

Pollens (association d’élèves de l’ENS)

Projection-débat "DADVSI : Quelle liberté numérique ?"

Séminaire d’élèves : Discussion et réflexion politiques à l’ENS

Semaine de commémoration et de réflexion sur la Shoah

Semaine de l’Europe